I 38 CHAPITRE ONZIÈME
degré a deux racines données par la formule
— b ± s/ b 1 — 4 ac
et n’en a que deux.
186. Le théorème précédent permet encore de trouver les relations du n° 182 entre les coefficients et les racines de l’équation
bx + c = o.
En effet, dans les deux trinômes identiques (184)
ou
ax 7 4- 6x + e , a ( x — x') ( x — x" ) a 1 — a ( x' -+- x" ) x -+- ax' x" ;
les coefficients des diverses puissances de x doivent être les mêmes ; on a donc
b = — a (x' -t- x" ) et c = ax' x",
d’où
x' x" = et
Inversement , des relations
b — c • — 1 XX ZZZ —5
on déduit et
b = — a [x' -f-x"), c=zax'x
ax ! bx -h c = ax ! — a yx' x" ) -+- ax' x"
187. Enfin, ce théorème permet aussi de former une équation du second degré dont les racinessont deux nombres donnés a et 6. Il suffit évidemment d’écrire
(x — a) (x — % ) ~ o ou x’ — (a -4- 6) x -4- aS — o, puisque le premier membre s’annule pour x = a et pour x= 6.
ÉQUATIONS DU SECOND DEGRÉ A UNE INCONNUE. 1 3ç) .