OP
pour le point M, .
On désigne les abscisses par x et les ordonnées par y .
2i52. Nous n’insisterons pas davantage sur l’utilité de la représentation graphique des fonctions empiriques. Les travaux de MM. Régnault et Despretz offrent des exemples remarquables et bien connus de ce genre d’opérations.
En analyse on emploie les courbes dans le seul but de donner une image sensible de la marche des fonctions. La ligne est une peinture frappante de la loi algébrique qui lie les variables entre elles, et ses inflexions, son allure montrent d’un coup d’oeil ce qui ne ressortirait que péniblement de la discussion de l’équation.
Exemple. — Etude de ta fonction
Supposons les deux axes rectangulaires O x et Oj' divisés en parties égales, et marquons î, 2 , 3, . . . aux points de division.
GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS
Fi g. 11 .
La formule
montre que l’ordonnée est nulle
pour x = \ et x — — , et
qu’elle est égale à 3 pour x=o. La courbe roupe donc l'axe Ox en A et B , et l’axe 0/ en C.
.r croissant à partir de -, les deux facteurs x — t, x sont
positifs, et augmentent sans cesse; y croît donc sans limite en
restant positif. De là la branche infinie BNU qui s’élève au-dessus
•le Ox en s’écartant aussi de O/.
x décroissant à partir de î , les deux facteurs x — i , x
sont négatifs, et augmentent sans cesse en valeur absolue; y croît donc encore sans limite en restant positif. De là la branche infinie AMCV qui traverse 0/ en C.
Enfin, quand x est compris entre i et-, les deux facteurs x — i
x sont de signes contraires, y est négatif, et l’on a un arc
ARB, situé au-dessous de Ox, qui relie les deux branches VMA, UNB. Le point le plus bas R de cet arc correspond au maximum
de — y = "i(x — — x^, lequel a lieu lors de l’égalité des
facteurs x — i x, dont la somme est constante. L’abscisse
de ce point R est donc la demi-somme - ^ i 4- ^ de celles des points A et B, et R est sur la parallèle à 0/ menée par le milieu I de AB à une distance IR n-