CHAPITRE VINCT RT UNIÈME
satisfont aux conditions qui constituent un lion calcul par approximations successives : i° chacune s’obtient de la précédente par l’addition d’un terme de correction ; 2° l’erreur commise est toujours d’un ordre supérieur à celui du dernier terme employé. Il suit de là que pour savoir à chaque instant si la valeur que l’on a est approchée par défaut ou par excès, il suffit, en général, d’examiner le signe du terme qui suit le dernier calculé.
Exemple. — Soit l’équation
o , oooo 1 5 x ! H- i oo x — 3 = o;
on a
T = — - = -f- o,o 3 ooo ooooo ooooo ooooo ooooo .
ac 7 | 5 .Ç)
■ -t— = — = — i ooooo ooooo ooooo .
b 7 io'-
• — rr — = — = -t- 121 50000 .
x' = -t- o ,02999 99998 65 ooo 00121
Ces valeurs sont exactes à 20 décimales.
502 . L’équation du problème du puits est une de celles qu’on doit traiter par la méthode précédente; car u est alors
représenté par — =
( 3 .jo)- 'io 3
CALCULS XlmÉBIQUES. 275
En se bornant à la première approximation, on trouve
<l 'ailleurs
•>. 2 1 2 et
gt v v‘
en sorte que , si l’on néglige les termes de l’ordre - , on peut
remplacer par i — — * et la formule devient
gt o
g‘ ! [ . &\ gi 7 __ £ 2,s