CHAPITRE IL
ADDITION ET SOUSTRACTION
ADDITION ET SOUSTRACTION DES MONOMES
11. Deux expressions algébriques sont équivalentes quand la' substitution des mêmes nombres aux lettres qu’elles renferment leur fait acquérir la même valeur numérique.
En algèbre on opère sur des lettres; le calcul ne peut donc être exécuté jusqu’au bout, et les opérations ont pour but de transformer les expressions algébriques qui résultent de leur indication immédiate en d’autres plus simples, mais équivalentes.
12. Pour additionner plusieurs monômes, on les écrit les uns à la suite des autres en les séparant par le signe +.
Il n’y a pas lieu de simplifier, puisque l’addition est la plus simple des opérations algébriques. Seulement lorsque quelquesuns des monômes a ajouter sont semblables, on les réduit à un seul, auquel on donne un coefficient égal a la somme des coefficients des monômes réunis. Ainsi , la formule
5 a* -4- 3 ab 7 c •+• 4 abc 7 H- 6 ab 7 c
équivautà
5a' -f- g«ré J c 4 abc 1 .
15. Pour soustraire un monôme d’un autre, on écrit le second à la droite du premier en interposant le signe — .
Si les deu.r monômes sont semblables, on les réduit à un seul, qui a pour coefficient la différence des coefficients des monômes réunis.
Exemple : .