Propriété II. — Le logarithme d'un quotient est
égal au logarithme du dividende diminué du logarithme du diviseur.
Considérons le quotient 5 que nous désignerons par c. Par définition du quotient on a :
de bê; et, par suite, d’après la propriété T, log a — log b + log c.
On en tire :
log c— log a — log b, ou
305. — Corollaire. — Le logarithme d'un nombre varie dans le même sens que ce nombre.
Car si on a :
a =v; on en conclut > hé £ étant un nombre plus grand que r, son logarithme (n° 298) est positif. On a donc :
log? > 0 857 ; ou loga—logb>o % et, enfin, 1 log a > log b.
Donc des deux nombres a et b c’est le plus grand a qui a le plus grand logarithme. A
Ainsi, dans le système des logarithmes vulgaires, le logarithme de 10 est égal à 1, et le logarithme de x est o. Donc, si a est un nombre compris entre 1 et 10