‹ Éléments d'algèbreChapitre 40 sur 169 · C-— YX — à. (3) Or, en vertu du théorème du n° 48, on a · texte numérisé non relu

C-— YX — à. (3) Or, en vertu du théorème du n° 48, on a

T(1—Yy) = & — y; l'égalité (3) s'écrit donc finalement :

Si y n'est pas égal à 1, 1 — y n’est pas égal à zéro et

cette égalité exprime que le nombre cherché x est celui

qui, multiplié par 1 — y, donne pour produit a. C'est

donc, par définition du quotient, le quotient de a par

1 — y. On a donc a

Lu

On a donc ainsi une valeur de æ, et une seule, pourvu que y ne soit pas égal à 1.

Or, il n’y a sur la droite qu’un point, et un seul, ayant ’abscisse æ, donc:

À toute valeur de y, différente de 4, correspond sur la droite un point, et un seul.

Donc, en résumé :

À tout point M correspond une valeur de y et à toute valeur de y correspond un point, et un seul.

On peut donc dire que la connaissance de y détermine le point M sur la droite.

Il y a exception pour le point A et pour y = —.

Examinons à part ces deux exceptions.

106. — Cas où le point est en A. — Lorsque M est en À, le rapport y n’a plus de sens.

Imaginons alors que M, au lieu d’être en A, soit très voisin de A. Si M est très voisin de À, la distance AM est très petite et la valeur absolue de x — AM est très petite.

Si nous considérons alors la fraction æ— à er.

nous voyons que son numérateur est très voisin de — a et son dénominateur voisin de zéro. Or, lorsque dans une fraction arithmétique le dénominateur est très petit, le numérateur n'étant pas nul, cette fraction est très grande. Ainsi on a :

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