EXEMPLE II. — Considérons l'équation
En développant les calculs on trouve l’équation a?—32+2— x, qui équivaut à l'équation du premier degré —3x+2—o ou : SD 2.
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Donc D —3
est la solution cherchée.
447. — EXEMPLE III. — Même problème pour l'équation 7 DD LATINE à CUIR 4 UE En multipliant les deux membres par 20, on trouve l'équation équivalente
100 —140—40—=bX— 4 + x.
Si on fait passer les termes en æ dans le premier membre et les termes connus dans le second, on trouve l'équation équivalente
il est clair alors que l'équation donnée est impossible, car il n’y a aucun nombre qui, multiplié par o, donne un produit autre que o.
448. — Les exemples qui précèdent nous conduisent alors à la règle suivante :
Règle. — Pour résoudre une équation du premier degré à une inconnue :
1° On chasse les dénominateurs s'il y en a;
2° On développe les calculs dans les deux membres;
3° On fait passer tous les termes inconnus dans le premier membre et tous les termes connus dans le second.
On parvient ainsi à une équation de la forme ax —b, dont la solution est évidente.
149. — Discussion. — Revenons maintenant à l'équation du premier degré ax —= b (I)
et supposons d’abord que a ne soit pas nul : ao. Résoudre l'équation (1), c’est chercher un nombre æ
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