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b — \Jb'^-\- é[ac
Maintenant l'hypothèse a — o, introduite dans cette dernière expressioa,
la réduit à r; ou jt résultat trouvé ci-dessus.
Cette transformation a eu pour objet de faire ressortir dans les deux termes le facteur a^ dont la présence avait réduit l'expression à la
forme - {*)•
Soit supposé à la fois a = o, b ~ o. Les deux valeurs de x prennent
me et l'autre la forme -• o
Or si l'on remonte à l'équation elle-même, on reconnaît qu'elle se réduit
(*) Voir la Note II à la fin du volume.
DISCUSSION GÉNÉRALE DE l'ÉQUATION DU SECOND DEGRÉ. 1^1
à c = o, et qu'elle ne peut être satisfaite par aucune valeur finie de x, tant que r n'est pas nid.
i\lais je dis que, dans ce cas, les deux valeurs de x sont infinies.
En effet, la première,
— b -\- \/h' -\- ^ac
se réduisant d'abord à -j-, par l'hypothèse « = o, devient - lorsqu'on y
joint l'hypothèse b ^ o.
Quant à la seconde,
— b — ^/b^^ ^ac
Xr= ! ,
in
on faisant subir à cette expression la même transformation qu'à la première, c'est-à-dire en multipliant les deux termes par — b -^ s/b"^ -^ ^ac, et supprimant ensuite le facteur %a commun aux deux termes, on la change en celle-ci
— b -\- \/b^ -i- 4 rtc
expression qui so réduit aussi à par la double hypothèse a = o,
Enfin, lorsqu'on suppose en même temps <? = o, A = o, c = o, les
deux valeurs de x se présentent sous la forme -■> sans qu'aucune transformation puisse conduire à des valeurs déterminées de x. En effet, l'équation, se réduisant alors à o = o, est tout à fait indéterminée.
C'est le seul cas d'indétermination que présente l'équation du second 1 degré.
On peut parvenir aux conséquences précédentes au moyen d'une analyse beaucoup plus simple, qui aura d'ailleurs l'avantage de s'appliquer par la suite à des équations d'un degré quelconque.
Reprenons l'équation ax^'\- bx — c, et posons x = -; il en résulte — r + - = r, ou bien cr'^ — by — a~ o
(en chassant les dénominateurs et transposant). Cela posé, soit d'abord a ^ o\ cette dernière équation devient
cy"^ — by = 0,
,^2 CUAPITHE m.
et donne deux valeuro
Substituant ces valeurs dans la relation x - i, on en dôduit
Si, outre l'bypollièso « = o, on a encore 6 = o, la valeur x = ^ devient
elle-même o
Et, en effet, réquation cy^ -by-a^o se rôdait, dans cette double hypotbcse, à cy'= o, équation dont les deux racines sont égales a zéro. Ainsi, les valeurs de x correspondantes sont toutes les deux infnics.
Quant au cas où l'on a en même temps a = o,b = o,c = o, l'équation cy^- by-n = o s& réduit à o = o, comane l'équation ax'-^bx - c, et admet une infinité de valeurs pour r, d'où il résulte une infinité de
valeurs pour x.
valeurs pour x. • i i
Nous allons maintenant appliquer les principes de cette discussion gênéraie à divers problèmes qui donneront lieu à toutes les circonstances qu on peut rencontrer dans les problèmes du second degré.
103. Cinquième problème. - Trouver, sur la ligne qui Joint deux lumières kctV> (V intensités différentes, le point où elles éclairent cgn-
On suppose connu ce principe de Physique que :
Les intensités relatifs d'une même lumière à deux distances différentes sont en raison inverse des carrés de ces distances.
Solution. - Nommons a la distance AB des deux lumières, b l'intensité de la lumière A à l'unité de distance, c lintensité de la lumière B à la même distance.
Soit d'ailleurs C le point cherché; et faisons
AC — X, d'où BC = a — X.
Puisque, en vertu du principe de Physique, l'intensité de A à la distance i
b b b étant b, son intensité relative aux distances a, 3, 4,- • • <?st -, -' 7(-' ' ' " '
il s'ensuit qu'à la distance .relie doit être exprimée par -p- On a de
PISCUSSIOX DE QUELQUES PROBLÊMES DU SECOND DEGRÉ. l43
lu jrae, pour Tintensité relative de B à la distance a — x
or, d'après l'énoncé, ces deux intensités doivent être égales. Ainsi, l'on a l'équation