‹ Élements d'analyse mathématique à l'usage des ingénieurs et des physiciens, cours professé à l'École centrale des arts et manufacturesChapitre 138 sur 231 · Ligne dont la courbure est nulle. — Si l'on cherche la · texte numérisé non relu

Ligne dont la courbure est nulle. — Si l'on cherche la

ligne dont la courbure est nulle, — = 0, en chaque point, on

doit évidemment trouver une droite. En effet, les formules

ds ~ W ds "~ R ' ds~ R' deviennent alors

il o !lL-0 ^=0 ds ~ ' ds — ' ds

Elles montrent que a, ^S, y sont constants. La tangente à la ligne ayant une direction fixe, prenons l'axe Or parallèle à cette direction, nous aurons

OU

ds ' ds ' ds

On en conclut

A,B, C étant des constantes. La ligne est donc une droite parallèle h 0^.

247. Ligne dont le plan osculateur est indéterminé en chaque point. — Pour que le plan osculateur soit indéterminé, il faut et il suflit que les coefFicients de Téquation du plan osculateur soient nuls en tous les points de la ligne :

dyd''z — dzdhj = 0, dzd-,v — dxd'z=0, dxd^ij — dyd^œ = 0.

On en

conclut

dh,

dx

du

dz

Tout d

'abord la

relation

drz

dx dx

donne, en intégrant,

log dx = log dz -\- log a , a désignant une constante. On en déduit

dx = adz^ X = az-\- h,

h étant une nouvelle constante. De même la relation

dfj ~ dz

donne

y = hz-\-k,

h et k étant deux constantes. Les deux équations ainsi obtenues

.f = «--[-//, y =: ljz-\-k, définissent une lii^ne droite.

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