T .2 TU
ma^ sin* — = — dt
ri
OU
1/intégrale indéfinie est
T . ^TJ
t z — sm
et l'intégrale définie est la différence des valeurs que prend cette fonction pour / =: T et / = o, c'est-à-dire T. La valeur moyenne demandée est donc
2 • 34. Formule des accroissements unis. — La formule
OÙ Ç est un nombre compris entre a et A, est identique à la formule qu'on appelle formule des accroissements finis. Soit, en effet, ^ (.r) une fonction ayant pour dérivée f[.r)
l'intégrale définie est égale à ï) (/>) — (p (<?) et la formule peut s'écrire
ce qui est précisément la formule des accroissements finis.
35. Intégration p&r parties. — Soient n et f deux fonctions de .r ; considérons une intégrale définie de la forme
Une des valeurs de l'intégrale indéfinie étant //<», l'intégrale définie est
FoycTio.ys rni MirivEs. istegrales défîmes
o» les indices h et a signifient qu'il laut successivement remplacer .r par h et par (i. On peut donc écrire
ou, en transposant,
udç = (//(^}^ — [inf)^
Telle est, pour une intégrale définie, la formule d'intégration par parties.
Notation. — Pour désigner la différence des valeurs que prend une fonction de .r, F (.r) pour .r = h et .i= «, on emploie habituellement la notation
de sorte que l'on a, par définition.
Par exemple, dans la formule précédente
et cette formule peut s'écrire
l((lç -=
Exemple. — Soit \ une quantité positive, calculons les deux intégrales
A= / e ~'^ sin x d,r, B = / e "" *"^ cos x dx,
où la limite supérieure est l'infini positif. Nous reviendrons plus
tard en détail sur les intégrales dont une limite est infinie. Nous admettrons ici que les règles précédentes s'appliquent. En posant:
n = e~ '^y i' = — cos jTj velu = Xe^^^cos jc, on peut écrire
«yj- = 0 t/j — 0
Or, (w^)gç = 0, car g-* == Of et (''^)o = — A > "" ^ ainsi la relation
A ==: 1 — aB.
En posant ensuite
// = e~ ^j i> = sin .Vy ^*dii = — \e ~'^ sin .r,
et remarquant ([ue maintenant (// r) ^^ =0 et (// r)^, = 0, on a