r ' ^if
on peut écrire l'équation (13)
Or, nous avons vu (n** 416) que, quand deux fonctions z et ^ vérifient la relation
dz Oa»^ dz iV ^
àjc iSy 0// dd'
l'une est une fonction de l'autre. Donc, actuellement, p est une fonction de fj :
Cela posé, l'équation du plan tangent en un point de la surface est
Z — z=p(\—^r)-hfjy—tf,
ou
p\ 4- ^Y — Z -4- - —pr — 7y = ^-
<;So coins D' AN A LYS K
Dans cette équation, on a
en outre, le ternie
n-^z—pr — f/ff.
est aussi une fonction de <y. Kn eilet, pienons la différentielle totale de // correspondant à un déplacement quelconque d.ty dij effectué sur la surlace :
du ; (Iz — pd.v — qdij — Adj) — j/d(i.
Comme
d.z ^=pdj' -\- (jdij, p = 'f(//\ dp-^'^'rpdrj, on a
dM = —U:^\(j)-i-l/]d(j.
Cette relation montre que ii est fonction de rj seul, car quand fj ne varie pas d(j = 0, dii=:0 et h reste constant ; et si <y varie, // varie. Donc
ti = 'l (j .
li'é((uation du plan tangent à la surface cherchée est (hmc
La surface est alors l'enveloppe de ce plan, dont l'équation ne dépend que d'un paramètre q : c'est nue surface développable (n« 209;.