SERIE DE MAC-LA CRIN. APPLICATIOSS
C dési<rnant inio constante. Pour déterminer cette constante, faisons a: = 0; alors n se réduit à 0, (^ h 1, donc C = 1 et on a
On tire de là
, , , . (l u et, en portant dans la relation —j— = i>, ^ de
=.±^\. — u\ zhd.i =
dx ^ ' ^i — H^
Dans cette dernière relation, le premier membre est la différentielle de zhxy le deuxième de arc sin//; on a donc, en prenant le signe +
JT -j- a = arc sin ii, u = sin (.r + a),
a désignant une constante arbitraire ; en prenant le signe — , on a de même
— X -\- [j = arc sin u, u = sin ( — x -{- ,3)
^ désignant une constante arbitraire. Ces deux expressions rentrent Tune dans l'autre, car, en posant
? = - a + 7:, la deuxième devient
n = sin (7: — X — a) =: sin (:r -j- a).
Ensuite la formule ^ = — ^ — donne
ax
^> = cos (.r-f- ^)'
Pour déterminera, remarquons encore que // et v se réduisent, respectivement, à 0 et 1 pour j: = 0. Nous aurons, en faisant
0 = sin a, 1 = cos a.
,8o COVRS D'ANALYSE
Donc
a = 2 Au,
où k est un entier positif, négatif ou nul, et Ton a enfin
n = sin (x -f- 2 Air), r = cos (.r + 2 Ait)
c'est-à-dire,
a = sin:t*, (> == cos^.
110. Développement de (l + j^)"*. — Soit m un nombre quelconque, positif ou négatif, entier ou fractionnaire. Appliquons la formule de Mac-Laurin au développement de
On'a immédiatement
f"{j:) = m [m — 1)(1 -I- .r)»'-», pf){x) = m {m — 1).... [m y> -f- 1) (1-+- .r)»-^
En faisant j: = 0, on en déduit
/•(O) = 1, f (0) =//i, /" (0) = m {m ~ 1), /fi') (0) = m (m — 1)... {m — p -h 1).
La formule de Mac-Laurin donne alors
On a ainsi la formule du binôme étendue ù un exposant quelconque.
Pour voir dans quelles limites cette série est convergente, prenons le rapport du terme en r '' * ' au terme précédent en .r'', nous avons pour ce rapport
SÉRIE DE MÀC-LAURiy. APPLICATIONS i8i
Qiiaïul /> augmente incléfinimei^t, ce rapport tend vers — x. Donc quand .r est moindre que 1 en valeur absolue, la série est divergente; quand x est supérieur h 1 en valeur absolue elle est convergente. Nous allons vérifier que, dans l'intervalle de — 1 à -h 1> la somme de la série est égale à (1 -f-:r)'".
Vérification. — Posons
En prenant la dérivée, on a
puis, en multipliant ce développement par .r,
dii r m— 1 (m — i)im—2) , "1
x-jL-^m \x H j— .r^4- ^ f-y^ ^.r^f-... I .
Ajoutons ces deux équations membre h membre, en ordonnant le deuxième membre par rapport à x^ il vient
,. N du r. m mim — 1) , 1
où la série du deuxième membre est y.
On a donc
d'où
X dy
dif dx
Le premier terme est la difTérentielle de logy, le deuxième de m log(l-|-.r); les difTérentielles de ces deux fonctions de x étant égales, ces fonctions diffèrent par une constante et on a
log y = m log(l + a-) H- C.
,8a COURS D'ANALYSE
Pour déterminer C, faisons ^ = 0; alors, d'après la série qui déHnit y y on i\ y = i. Comme log 1 = 0, on a
Donc enfin
log y =/;îlog(l -h x).
Développement de [a -\- jcY'y a étant une constante différente de zéro, — On peut écrire
(rt-4-.r)
1 -|- — j ; ce dernier développement se déduit immédiatement de celui de (1-|-J7)'"en y changeant jr en — ;
développement convergent pour x compris entre — a et -|- a.