‹ Éléments d'analyse mathématique à l'usage des ingénieurs et des physiciens (volume 2)Chapitre 158 sur 255 · Equation diiférentieUe des lignes de courbure · texte numérisé non relu

Equation diiférentieUe des lignes de courbure

Soit une surface ayaiU pour équati(in

si, sur cette surface, on considère une ligne de courbure L', les coordonnées d'un point A de cette ligne peuvent être regardées comme des fonctions d'un même para-

X = 'fQ.), !/ = '\>Q-), z=f[:r,ij).

Appelons, comme précédemment, yi, q, )', s, t les dérivées partielles premières et secondes de z, par rapport à x et y. Ces dérivées sont des fonctions de x et y, et, par suite, le long de la ligne de courbure, des fonctions de  par l'intermédiaire de jr et y. Quand ). croit de d\, le point A subit un déplacement infiniment

petil AA'j X et y croissant Jc^/.i' et (///, -. f et ij croissent c!e leurs difl'éreiiti elles :

Los ér[ualioiis dclanorm^ik A\ it lu surlacp, au point A [a, y, z], X — .1- Y— y ■/.— -.

—j, '^— — -irr-

OU, en égalant les deiiK premiers rapports au troisième, (1) X = -/.Z + ,,■+/;.,

Dans ces équations, .r, ij, z, p et y sont, le long de la ligue de coui'bure, des i'ouctions <le À. Nous devons exprimer que la normale (1) engentli'e une surl'ace développable. Or, les équations d'une droite étant mises sous la l'orme :

X = rtZ + //, Y=./.Z + X-,

oii fl, h, h, k sont fonctions d'un paramètre a, pour i[ue cette droite engendre une surface développable, il faut et il sullit que les deux cqiuitions dérivées

lit. dl. (!/. di.

eut, pour /., la

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