Formule des accroissements unis. ~ Lii lointule
OÙ 5 est un nombre compris entre a ei b, est identique ii la l'ormule qu'on appelle formule des accroissements finis. Soit, eu effetj o (.r) une fonction ayant pour dérivée /"(,*)
l'intégrale définie est égale a » (i) — » {rt} et la loimule pent
ce qui est précisément la formule des accroissements finis.
35. Intégration pa,r parties. — Soient n et c deux fonctions de .(■ ; considérons une intégrale définie de la forme
[('nlf- -
ydn) .
Une des valeurs de l'intégrale indéfinie étant iiv, t'intégn définie est
FONCTIOyS PRIMITIVES. INTEGRALES DEFINIES
oii les indices h et a signifient qu'il laut successivement rei placer ,r par /' et par a. On peut donc écrire
/(»* + ,.du) = („f). - (,,^).
Telle est, pour une intégrale définie, la l'ormide d'intégration par parties.
Notation. — Pour désigner la dili'érence des valeurs que prend une fonction de .r, F (.c) pour .c = /j et .r ^ w, on emploie habituellement la notation
de sorte que l'on a, par définition,
Par exemplcj dans la Ibrn^ule précédente : el cette l'ormule peut s'écrire
B^\-"\rB'
KxKMi'hE. — Soit À une quantité positive, calculons les deu\ intégrales
A= r e-'-^ sln .!■ d.r, B = f e - '^ cos s dx, où la limite supérieure est l'infini positif. Xous reviendrons plus
COURS D'ANALYSE
tiirci on détail sur les intégrales dont une limite est iiifinio. Nims iidniottronsicique les règles précédentes s'appliquent. En posant:
(•(-/(( = Âe~'''c
,„ peut é
orire
Or, {„,
>"u =0, cir <•-- = (), et;™.;, = —