OM.M, == OM,P, + PA^■^1^ — OM,I
yGoosle
FOycriONS primitives. AIRF. d'un SKCTEVR Ji
c'est-à dire, en calculant les divers termes,
0M.M, = 4- j-,//, + 4^.:>, — .rj [;/, + ,j^) — 1- x,>j,,
Cette valeur est positive dans le cas de 1.1 figure, c'est-à-dire quand un mobile suivant le côté M, M^ tourne autour de O, de O.r vers Oy. Elle serait négative dims le cas contraire.
Si, en particulier, nous prenons un secteur de courbe infiniment petit tel que OMM' Ifig. 22), on peut assimiler ce secteur » un triangle dont les sommets M et M' ont pour coordoi
l'iiire i^A de ce triangle est donc
~[a:dy — >jd:c).