VOLUME D'UN SOLIDE A BASES PARALLELES
angle ft', on aurait, entre l'iiiicion et le nouveau -■ d'un point ^I, la relation
dont les deux membres représentent la distance du point M au plan des a-t/. 11 est alors évident qu'une expression du deuxième degré en z est du deuxième degré en z' .
Pour simplifier, les calculs, nous supposerons qu'on ait choisi pour plan des xy le plan de la base inférieure; alors r, :^ 0. La surface S étant, par hypothèse, du deuxième degré en^, on a
Mn intégrant, on a imniédiatemeiit
Appelons S^ la base inférieure, S„ eorrespoiulaiit S„ = (■ ; S, la base supérieure, correspondant à ; ^ r,,
S. =«r,^+ /-.,+ -;; S,„ la section mcdiajie, correspondant ii ; ^^ -y-,
s..= «if + /-^+».
La parenthèse figurant dans Tcxpression de V est, le vérifie immédiatement,
yGoosle
d'autre part, le l'attei donc enfin la lormule
COURS D'ANALYSE
r ;, cos 0 est la hauteur k du solide; ■
Cas particulier où S est linéaire en z. — Cotte forniulo établii^ pour n quelconque, s'applique évidemment quand a est nul, c'est-à-dire quand S est du premier degré eu;,
Mais ak
S, := r. Si ^ /,:., + c, S,„ = h 3
lule générale devient