Interprétation géométrique. — La qiiantih
d\ dY dZ
dx ôy <Jz
s'appelle la divergence du vecteur F de projections \, ^ . Z ; on
la désii^ne par
div. F.
Soient, au point M de la surface S, le vecteur MF corresf)ondanl à ce point et F,/ sa projection sur la normale extérieure JMN; on a
car la projection de F sur MN est la somme des projections des trois composâmes X, \, Z. La formule s'écrit donc
Le produit Yj^ch s'appelle le Jlu.r élémentaire de la force F ou du vecteur F à travers l'élément «?a-, de l'intérieur vers l'extérieur, et la somme de tous ces ilux élémentaires
s'appelle le flux lolal de la force F ou du vecteur F à travers 1; surface S, de l'intérieur vers l'extérieur.
FORMULES FONDAMENTALES DE L ANALYSE VECTORIELLE. aiQ
IMH. Tourbillon du vecteur V. — On appelle tourbillon du vecteurV le nouveau vecteur o), ayant pour projections ç. v,, Ç :
ô^^ ôz 1 (d\ <)Z\
^ ' ^ '2 \ àZ â.T /
^ ~ 'i\ âx ây
Ce vecteur apparaît, comme nous allons le voir, dans divers ibc'orèmes.
319. Cas particulier où les forces du champ sont normales en leurs points d'application à une famille de surfaces. — Soit une famille de surfaces ayant pour équation
où C est une constante arbitraire. Par chaque point de l'espace où la fonction U existe, il passe une surface de la famille, car on peut loujours déterminer G de façon que la surface (8) passe par \\\\ point donné ./'o' Xqi -^0 • il ^^^^^ et il suffit, pour cela, que
Ceci posé, îi-ous supposons le champ de forces tel, que la force ( X, \ , /), appliquée au point M(.Z', r, z-) du cliamp,soit normale à celle des surfaces (<S) qui passe par ce point. Comme les cosinus directeurs de la normale à la surface
au point x^ j', :^ sont proportionnels aux dérivées partielles du premier mem])re
>n doit avoir
eu appelant A la valeur commune des raj^ports : cette quantité K est fonction de .Z", r, ^, puisque les deux termes des trois rapports sont fonctions de ,r, r, ^. On a donc, dans ce cas, pour les exprès-
d\} cm
ôx ' Oy
dz
f/li c>LJ dx Oy
ol>
dz
. au
. àV
~ '^ Ox '
oz
sions àts forces du champ,
}. et U étant des fonctions de r, )', c. Réciproquement, si les forces d'un champ sont de cette forme, chacune d'elles est normale, en son point d'application, à celle des surfaces (8) cpii passe par ce point.
On peut également caractériser analjtiquement ce cas en disant c[ue l'expression
( lo ) ' {\ dx -^ \ dy -^- 7. dz )
est une différentielle totale exacte ; cette expression s'écrit, en effet,
dx -t- — - dv -\ dz = dV.
Ox Oy "" Oz
Po(ir qnr ce cas se présente, il fciut el il siijffit citizen cJiacjiœ point du cJunnp le lourbillon soif perpendicalaiic à la force du champ
(il) " ^X + r. Y-4-^Z = 0.
La condition est nécessaire. — En effet, nous devons exprimer que l'expression ( lo) est une diiîérentielle totale. On a donc
Oz Of
ce qu'on écrit en effectuant et multipliant par a-
^,ô\ ,^o\ . /OZ oY oy Oz \0y Oz
les deux autres conditions d'intéiriabililé donnent de même
Oz Ox \ Oz O.v
Y — X 1^ - ■ / '2X ^ \ Ox ' Oy ' \ Ox Oy )
Dans les seconds membres, les coefficients de A sont précisément
FORMULAS FONDAMENTALES DE L AiNALYSE VECTORIELLE. 0->.l
2;, 2Ti, 2Ç. Multiplions alors ces trois relations respectivement par X, Y. Z et ajoutons; les premiers membres ont une somme nulle : on a donc, puisque A est différent de zéro, la relation (11) à démontrer.
La condition (i 1) est suffisante. — On démontre que. si cette condition (11) est remplie, il existe une infinité de facteurs A tels que
~{\dx-\-Y dy-^ Zdz)
soit nne différentielle totale JU ; ce qui montre qu'elle est suffisante.. Le cadre de cet Ouvrage ne nous permet pas de donner cette démonstration.
rSous nous bornerons à voir comment se simplifie alors la formule générale d'Ostrogradsky (1). En substituant, dans celte formule, à la ])lace de X, \„ Z, les expressions (9), on voit qu'elle devient
<jy ôy
^ 'ôz~z
= / / / a —- + 3 — H- Y -— dG.
La quantité ^
^ Ox ' Oy ' oz
dç
est appelée ordinairement dérivée de U suivant la normale extérieure Cl la surface et désignée par — — • Voici la raison de cette dénomination. Menons la normale extérieure MjN\ de cosinus directeurs a, 3^ y (.Ai'- 180)5 prenons sur cette normale lîne longueur MN'= A//, et appelons r, )% ::, x\ r\ z' les coordonnées des points M et IS'. Quand on passe de M en IN', la fonction U subit un accroissement
AU Prenons le rapport
AU An
quand In tend vers zéro, ce rapport tend vers la quantité (10)
En effet, on a ponr les coordonnées de N'
Fig. 180.
yA^.
n développant par la série de Tajlor. On en conclu L
AU d\] ^d{] d\] . , ,
lu Ox ^ Oy ' dz