VOLUME I) UN SOLIDE A BASES PARALLELES
OP = x^ est un cercle de rayon MP =/, et l'on a
Donc d'après la formule générale précédemment établie (n'*48)
2 dx.
a et b désignant les abscisses des points A et B.
Dans cette intégrale, y est une fonction de x définie par l'équation de la méridienne/ [x^ y) = o.
On peut dire que le volume est égal à l'intégrale ir / f^ dx prise
le long de l'arc de courbe AMB.
52. Exemple. — Supposons que la méridienne soit une hyperbole équilatère ayant les axes pour asymptotes. Son équation est
xy = k-
Le volume de la tranche engendrée par A'AMBB' est alors
L'intégrale indéfinie étant - — , on a
V = TrÂ:«
Remarque. — Quand on fait croître b indéfiniment, V tend vers une limite
inV
APPELL. — ST
Nous avons vu, au contraire, que l'aire du segment plan A'AMBB' augmente indéfiniment, quand B s'éloigne sur l'hyperbole (n*^ 32).
53. Volume de révolution engendré par une courbe fermée plane. — Soit, dans le plan des ooy^ une courbe fermée C située d'un même côté de l'axe de révolution Ox {fig- 39, 1).
Fig. 3g.
Proposons-nous encore de calculer le volume engendré par la rotation de l'aire C autour de Ox. Pour cela, menons les tangentes à C perpendiculaires k Ox^ AA et BB'. Supposons qu'une parais lèle à Oy située à une abscisse OP = x coupe la courbe C en deux points M, et M2 d'ordonnées y< ely^- Le volume cherché \ est la différence des volumes, engendrés par les segments A'AMoBB' et A'AM^BB':
y = 111 yldx — izj y\
dx.
On peut écrire aussi
^ / yï^^-^i y\dx\.^
en intervertissant les limites de la deuxième intégrale et changeant son signe. On peut dire alors que le volume V est égal à l'intégrale
prise le long de la courbe C dans le sens de la flèche (sens négatif); c'est ce qu'on convient d'indiquer par l'indice (G) et le signe — surmontant l'intégrale.
VOLUME d'un solide A BASES PARALLÈLES. 99
Le moyen le plus simple de calculer cette intégrale (3) est d'exprimer les coordonnées x et y d'un point de la courbe G en fonction d'un paramètre t^
de telle façon que, t variant de a à p, le point de coordonnées x< et y fasse une fois le tour de la courbe G, dans le sens de la flèche. On a alors, en prenant t comme variable dans l'intégrale (3),
54. Cas où la courbe coupe l'axe. — Dans ce cas {fi g- 39, II), on évaluera séparément les volumes engendrés par les deux aires DG'E et DG'E, situées de part d'autre de l'axe Ox.
Il est facile de vérifier que l'intégrale
y'^dx,
prise le long de la courbe G dans le sens de la flèche, représente alors la différence V — Y" entre les volumes V et V' engendrés par ces deux aires. En effet, le volume engendré par DGŒ est