I . I ^^ ffi
cos'" u= — ( A + [x )"' — A"' 4- ^J."> H -A a( A'" -- H- [x'"--' )
Dans celte formule, on développe (a -f- u)'" par la formule du binôme et l'on réunit les termes qui ont mêmes coefficients : le premier et le dernier, le deuxième et ravant-dernier, etc. Or on a
Xm-I 4 jj(.//i-2 — 9 cos( f)l — 2 )//,
On a donc
2 cos fuu -h 2 m cos( /n — -2) u
-! ; — co?>{ni — 4)^' -+-• • • •
L'intégrale / cos"^ a du s'obtient alors immédiatement. Exemple. - Soit à calculer
/ cos* u du.
On a
d'où
10 lu
On en déduit immédiatement
r , , I /sin4// . . \
/ cos* u du — h -2 sin 2 u -\- \u\-T const.
On calcule par la même méthode
/ ?,\ï\"^ u du\
il suffit de partir de l'identité
s'xxxu = — ^.(À — ;jl) ■Il
QUELQUES MÉTHODES d'iNTÉGRATION. l83
et d'élever les deux membres à la puissance m, en remplaçant ensuite les termes tels que ).^4- {^^ par 2Cospu et les termes tels que A^ — [JL^ par 2isinqu. On peut aussi changer le sinus en un cosinus en faisant ^^ = c -J- - •
Formule de récurrence. — On peut encore, en posant
I,/, =z / cos'"a7 dx
[m entier positif), établir une formule récurrente qui ramène 1,„ î^ T/«-2- Ecrivons
I„,=/cos»-...rfsin.,
et intégrons par parties
lin = cos'"-'a7 sina? -\- {m — i) , / coi"^^'^x s\n-x dx.
Dans la nouvelle intégrale remplaçons sin^a? par i — cos-^- ; elle devient I,„o — I,„. Donc
I,;, = cos'«-'^sina7 -f- (m — i) (I,„2— I/«); •
d'où, en transposant,.
ni\,„ = cos'"-ia7 sina7 + (m — i)Im-2.
On ramène de même \m-2 à Iw/,j ... et ainsi de suite, et l'on arrive finalement à
Ii= / cosa? û?a" = sin.r -+- G ou à
Jq = / dx =37-1-0.
Une méthode identique s'applique à
i„i= I s\n"^xdx.
109. Remarque sur l'intégrale / cos"^ u sinP u du. — Pour calculer l'intégrale
/ cos"^ u s'inP u du,
OÙ TU et /> sont des entiers positifs, on peut remplacer cos^Ui et s\nP u par des sommes de cosinus et de sinus des multiples de u. En faisant le produit de ces deux sommes, on aura à calculer des intégrales de la forme
/ cos nu cos n' u du ^
/ cos nu sinn' u du.
Quand un des exposants m ou p est impair, ou que les deux sont impairs, le calcul se simplifie. Soit, par exemple, m impair, m = 2 /i + I . On écrira l'intégrale
/ cos^'^ u s'inf u d sinu
ou, en posant sinu = ^,
(i --i^V^tr dt,
intégrale qu'on calcule immédiatement après avoir développé (i — t^)" par la formule du binôme. De même, si p est iriipair, on fait cos M = t.
Exemple. — Soit ' •
/ cos^ u sin*?« du.
En posant sinu =- t^ on a