En général, on voit que quelque puissance n^a
INTÉGRATIOif DES QUAlfT. ElXPONÉKT. ET LOG. aSp
tive et entière que Ton prenne pour exposant de x, on doit toujours tomber sur cette transcendante I -, car, dans
les fonctions successives P, Q, R, etc., les exposants de x diminuant toujours d'une unité, la dernière de ces fonctions doit être de la forme- ) et par conséquent la dernière
intégrale sera
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parce que A est constant.
Pour avoir une valeur approchée de Fintégrale de 1
on n'a d'autres moyens que de siibstituer dans cette expression le développement de a' qui est, comme on l'a vu^
j -f-xlogan (logrt)>H -(logfl)«-H. . . ,
et d'inlégrer ensuite chaque terme.