Lorsque le facteur commun z est constant , -7- et y
étant nuls, Téquation (129) devient
dM dN âjr dx
et par conséquent la condition nécessaire pour que Téquation (128) soit une dîfTérentielle exacte, est remplie. Mais, lorsque z est une fonction de x et de y^ la détermination de z dépend de l'équation (i 39) -, or cette équation est plus difficile à intégrer que la proposée , qui ne renferme que le
. . . dy seul coefficient différentiel -r— 5 tandis que Téquation (129)
renferme les deux coefficients différentiels x- et -r— î et
dx ajr
contient trois variables x,y^ z.
414. Si Féquation est homogène, il est très-facile de déterminer ce facteur^ car soit Mda: + Ndj^ = o une équation homogène, qui devienne intégrable par la multiplication d'une fonction homogène z dex et de r ; appelant u l'intégrale de Téquation zMdx -j- zT!fdj = o, on a
(i3o) zMdx -h zX^ày = du;
celte éqiiation étant homogène, ou en déduit (art. 394)
(i3i) zMx-t-aNx =='*«;
or, si la dimension de M est représentée par m , et celle de z par A^, la dimension de l'un des termes zMx^ ^^J sera donc 771 H- A 4- 1 *, cette valeur étant mise à la place de n , dans 1 équation précédente , nous aurons
zMx -f «Nj = (m 4- ^ -+- 1) « ;
3l2 CiLCUL INTÉGRAL.
divisant l'équatiou (t3o) par celle-ci, nous irouverons Mdx+Ndr du i
Le second memba^e de cette équation étant une différentielle exacte, il en doit être de même du premier; d'où il suit
que — — doit être un facteur propre à rendre inté-
grable Téquation homogène M dx -+- Ndj^ = o.