Prenons pour exemple l'équation
dz dz
dx dj
étant écrite ainsi :
dz X dz z
dx y dy x
36o CALCUL rWTÊGRAE.
on la comparera à l'équation (217), et l'on aura^
aor moyen de ces valeurs, les équations (221) deviendront
dz— -dx=3:o, d/ — -da:=oj
et en faisant évanouir les dénominateurs , on aura
x^z — zdar = o, y^y — xd^ = o.
Les facteurs propres à rendre ces équations intégrables
sont ~ et 2', en les substituant et en intégrant , on trouve
- et j* — a:* pour les intégrales ; mettant donc ces valeurs
à la place de U et de V, dans l'équation tF= <I>V, nous obtiendrons , pour l'ijitégrale de la proposée ,
482. U est à remarquer que si l'on eût éliminé q au lieu de p (arl. 476), les équations (221) eussent été remplacées par. celles-ci :
(226) Mdz-hNdj = o, dj* — Mdj: = o;
et comme tout ce que nous avons dit des équations (221) peut s'appliquer à celles-ci , il s'ensuit que , dans le cas ou la première des équations (221) ne serait pas intégrable, on a le droit de remplacer ces équations par le système des équations (226), ce qui revient à employer la première des équations (226) à la place de la première des équations (221)5 alors on verra si l'intégration est possible.
483» Par exemple, si l'on avait
dz dz
m- zx -y h .«r = o j
ÉQUATIONS DÏFFÉR.* PARTIELLES DU l*' ORDRE. 36 1
celte équation 9 divisée par az et comparée à Téquation (ît 1 7), Qous donnerait
a az
par conséquent, les équations (221) deviendraient
d«H dx=o, d r H — d^ = o;
az a
et en chassant les dénominateurs, on aurait
(227) azd* H- x/d-r = o, ûdj^ -+- xd.r = o.
La première de ces équations , qui contient trois variables, ne pouvant s'intégrer immédiatement, nous la remplacerons par la première des équations (226), et nous aurons, au lieu des équations (227), celles-ci :