ij 2.0 2.i
Celte équation ayant lien quel que soit A, nous égalerons à zéro les coefBcients des mêmes puissances de A (vo/e^ la ^o/r7 VI },
ce qui nous fournira les équations
DH H ^-h ■ >^ .H o / g = ^>
ces équations nous donneront A = -i, B = ji^, C = o, D = -i^gig, etc.
d69. Nous terminerons cette matière par Tanalogie qui existe entre les différences et les puissances. Pour cela, si^ dans Téqua-
tion(86), on fait x = -r— h^ on trouvera, en transposant Vu-
nité dans le premier membre ^
/oov Tx" au h du^ h} da^ h'
^ dxi dx'1.2 da:M.2,3
Or, M étant une fonction de ^, l'équation (•^2) , qui a lieu pour la fonction z de x, noua donne, en changeant z eu u^
,0 , da , d'à A^ à' u M
£n comparant entre eux les seconds membres des équations (88j et (89), on verra que Ton peut les déduire Tun de Tautre, en changeant du' en d^ii, àu^ en à^Uy etc., par conséquent, on pourra écrire
du
pourvu que dans le développement de ^^^ on transporte à la
THÉORÈME d'euLER. 4^9
caractéristique d les exposants qui affeclent les diverses puis-
, du sances de -; —