THÉORÈME DE
TAYLOll.
passant
la
limite, oti a
(1 . log X dx
ou
J.logx =
Connaissant la diiïérenticlle d'un logarithme, il sera aisé de trouver celle de a"" \ car en faisant y=:a'^ et en prenant les logarithmes dans le système népérien , on a
L/ = Lfl', ou Lj = vTua , cl en différeutiant ,
— -=2 djcLû ; r
d'où Ton lire
ou, en mettant la valeur de j^,
dfl' = a' àxha y
équation qui est la même que celle du u^' 28 (art. 38).
62. On peut déduire le théorème de Madaurin de cekii de Taylor, de la manière suivante : On a , par le théorème de Taylor,
' dx àx^ 1.2 dx^ 2.3
Appelons {/x) ce que devient^ quand on y fait x = o, f
d./àr ce que devient * quand on v fait x = o , ainsi de suite pour
les autres coefficients dirrérentiels ; la ft.riiiule de Taylor, quand on fera x =: o , deviendra donc
Dans celle étiuation , h entre dans//^ de la même manière que
4o CALCUL DIFFÉRENTIEL.
centrait dans yà:(*), de sorte que si Ton change h en:c, ffi deviendra yà: ; et comme il ne reste plus de traces de x, parce qu'on a fait ar = o, ce changement est permis, attendu qu'il importe peu de substituer une lettre ou une autre à A : en faisant donc ce changement, on trouve
ce qui est ie théorème de Maclaurin.
DE LA DIFFÉREIITIATIOII DES ÉQUATIONS A DEUX TAEIABLS8. — EXPBESSIOX GÉNÉRALE DE LA DIFFÉRENTIELLE DE DEUX VARIABLES- — EXPRESSION GÉNÉRALE DE LA DIFFÉRENTIELLE DE TROIS VARIABLES PARMI LES- QUELLES ON EN PREND DEUX POUR VARIABLES INDÉPENDANTES-