‹ Éléments de calcul différentiel et de calcul intégralChapitre 37 sur 241 · Cela posé, considérons trois cas · texte numérisé non relu

Cela posé, considérons trois cas

Si m=iny et que le nombre r de différentiations effectuées soit égal à /w, les binômes [x — «)'"—'' et [x — a)""*" se réduisent chacun à (j?-^a)% c'est-àr>dire à Tunité; à l'égard des autres binômes [x — fl)", [x — aY^\eU:.y [x — «)", [x — a)"-', etc., ils sont nuls dans l'hypothèse de xz=za'y ainsi, tous les ternies ^ hors le dernier du numérateur et le dernier du dénominateur, s'évanouis-

6o CALCUL DIFFÉRENTIEL.

sent, et Téquation (6i) devient

d^.Fj:

daf* /ii(//i — i) (w — .2). . . P ___ P Fo: d'^.tfx n{n — i) (/« — 2). . . Q Q fx

da:^

Dans le second cas, qui est celui où Ton a /7t]^/i , si le nombre r de difTérentiations effectuées est égal à », le binôme (x — a)"-*" se réduit à* l'unité, parce que son exposant n — r est nul. Les exposants n — 1, n — 2, etc., m — i, m — 2, etc., des autres binômes, étant plus grands qae n — r, sont positifs; par conséquent, ces binômes se réduisent chacun à zéro lorsqu'on fait xz=a; tous les termes s'évanouissent donc, dans cette hypothèse, hors celui où entre (x — «)"'"'', et l'équation (61) se réduit à

dx" o o

d'',<fx /î(/2 — 1).. . Q(ar H- «)"-'■ n(n — i).,.Q dx"

Celte valeur est donc un indice qu'on a m'^n^ .cas où l'équation (60) se réduit à zéro. Enfin , si Ton a m<^ny le nombre r de différentiations exécutées, étant pris égal à m, tous les termes s'évanouissent , hors le terme m [m — i). . • P (ar — a)*, et il reste

dx'^ m(m — 1). . . P

d*" . (par o

dx"

cette valeur annonce donc que n surpasse m, cas où le second membre de Féquation (60) est infini.

85. De ce qui précède, résulte cette règle : Lorsqu'on veut dc-

terminer la vraie valeur d'une fraction — 5 qui devient — par une

valeur donnée à la variable, on différentiera séparément les deux

termes de cette fraction , et ensuite on examinera si les résultats

d.F j: d.çj: , , . . , , , , , , .

— ; et --- — se réduisent aussi a zéro, par la valeur liypotnc-

DE LA FRACTION -• Ol

tique de la variable; si cela est y on prendra les coefficients dif-

d.Fx d.ojr

férentiels des expressions — = et , y et Von verra si y dans

cl wT dx

la même hypothèse de la variable^ ces coefficients différentiels se

réduisent chacun à zéro; en continuant ainsi cette vérification ^ si

l'on trouve y après un certain nombre de différentiations ^ que les

deux termes de la fraction ne s'évanouissent point par la valeur

donnée à la variable ^ cette dernière fraction sera la vraie valeur

Fx

de — ; mais, si le numérateur seulement devient o par la valeur

ffX

Fx ^

de X, l'expression — sera nulle; enfin y si ce rCest que le déno-

cp X

Fx

minateur qui s'évanouisse par la valeur de x , l'expression —

ff X

sera infinie,

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