Par exemple si, étant donné -r^ = — -r-j on veut
àx ^j.
obtenir le coefficient différentiel du second ordre dans l'hy-
(*) Cette règle n'est pas sans exception, car •= — peut être nul auaei. Par exemple, si l'on avait — =x*{x — a)*, équation qui renferme des racines
égales, les deux termes delà valeur de -r—r seraient nuls: et, au iieude sup-
primer le facteur représenté par X -^— y on devrait (art. 98) recourir aux
Cl X
coefficients différentiels des ordres supérieurs, pour reconnaître si la fonc-
dX' tion est susceptible d'un maximum ou d'un minimum: si ~ — était infini.
dx
on tomberait dans le cas de l'art. 89.