POINTS SINGULIERS À
d’osculation. En égalant à zéro les termes de moindre degré (second), nous obtenons y?—0, ce qui montre que les deux tangentes communes coïncident avec OX.
Exewpse Il. — Examiner y? — x? en ce qui concerne les points singuliers Gig. LA).
Solution. Ici 1 Y)= y 20, De ee D dire (L dE. : dy
ce qui montre que (0, 0) est un point singulier. Au point (0, 0), nous avons également D'f SUR Les df 19
de? dEdY ù
d’où nb LME = 0,
dTÔY dt? dy?
Fig. 141.
Cependant, l’origine n’est pas un point d’osculation, car si nous résolvons l'équation donnée par rapport à y, nous obtenons
\ 1 | ÿ—= + xt,
ce qui montre que la courbe s'étend à droite de OY seulement, car des valeurs négatives de + rendent y imaginaire.
L'origine est, par conséquent, un point de rebroussement, et puisque.les branches se trouvent de chaque côté de la tangente commune, c’est un point
. de rebroussement de première espfce. En égalant à zéro Les termes de moindre
degré (second), nous obtenons y? —0, ce qui montre que les deux tangentes communes coïncident avec OX.
ExempLe II. — Examiner (y — x?) = xÿ en ce qui concerne les points singuliers.
Solution. En procédant comme dans le dernier exemple, nous trouvons un point de rebroussement au point (0, 0); les tangentes communes aux deux branches coïncident avec OX. En résolvant par rapport à y, il vient
Fee
Yy=@ EX
Si nous donnons à æ une valeur quelconque entre 0 et 1, y prend deux valeurs positives différentes, ce qui Fig. 142. montre que dans le voisinage de l’origine les deux
branches sont au-dessus dé la tangente commune. Par suite, le point singulier
(0, 0) est un point de rebronssement de seconde espèce.