Si les deux intégrales étaient indéfinies, la pre
mière serait
Z % F(z,x)dz+o(x); Zo
en l’intégrant, on trouverait
> FA F2 : & frene+/(e f y(æx) dx,
ot Ru DS ++
ce qu'on peut mettre sous la forme
| "| de [UF (a, 2) ds 4 f(5)+ (a),
et lon trouverait un résultat identique en intégrant en ordre inverse ; les fonctions J et.f1 pouvant toujours être regardées comme les mêmes dans les deux cas, puisqu’elles sont entièrement arbitraires.
362. Intégrales définies singulières. — M. Cauchy a désigné sous ce nom, des intégrales prises entre des limites qui se rapprochent indéfiniment d’une valeur particulière de la variable, qui rend la fonction infinie.
Par exemple, si l’on suppose F (a) infinie, intégrale
M — PE « JL F (x) dx sera une intégrale définie singulière, si a
étend vers zéro, x étant un nombre fini quelconque. Onpeut mettre la fonction différentielle sous la forme
dx us #:
(æ— a) E (x) —-—; et st l’on désigne par Ë une valeur . SR à Ë
moyenne entre a — € et,.a — ue, l'intégrale sera égale à
; DU dr .(E——a)KF(E —, où (é—a)F{(ËE)lu.
Mn fe Ts où (EP {D 18 Si (E— a) F (£) a une limite différente de zéro quand £ tend vers a , l'intégrale définie singulière aura une valeur déterminée en même temps que w. Nous allons voir à
quoi cette considération peut être utile dans la détermination des intégrales définies.
303. Cas où la fonction sous le signe [ passe par Dinfini. — Si une valeur x = « rend F (x) infinie, et se
. . . ,. EX trouve comprise dans les limites de l'intégrale ! F{x)dx,
, ne F1 D ;
486 LIVRE JII.
F (x) dx, puis f
a+e on les ajoutera, puis on fera tendre € vers zéro : la limite est ce que M. Cauchy nomme la valeur principale de l'intégrale. On pourra avoir une valeur différente si l’on cherche la limite de la somme des deux intégrales sui-
vantes : Ÿ
a— pe B L F (x) dx, Je F (x) dx, œ a + ye
e tendant toujours vers zéro, et les nombres pu, y étant différents; car il y aurait, de plus, les deux intégrales
a — LE a + € [ F(x)dx, et 1 F(x)dx. «
Vue + vef
(l'UE
on formera d'abord /| F (x) dx:
Et si leur somme ne tend pas vers zéro avec €, on au une valeur différente de la première, que nous avons nommée valeur principale; mais il est évident que cela
[44 Û n’arrivera jamais lorsque les intégrales Le F (x) dz, 3 4 je F (x) dx seront finies. Or les deux dernières intégrales a
définies singulières ont pour limite de leur somme KI Hi
K étant la limite de (x — a) F (x) quand x tend versa, et supposée de mème signe quand x est <a, ou > (le cas contraire n'offre, au reste, rien d’embarrassant).
8 £ Si donc K n’est pas nul, l'intégrale F (x) dx est indéce
terminée; mais sa valeur principale est déterminée, soit finie, soit infinie.
Si K est nul, on ne peut pas dire que KI F soit néces s %
. LL ; [24 LI LI sairement nul, puisque = peut être infini.
ÿ (% | à À à ” DES LIMITES DE SOMMES. 487 Par exemple, si y — € 1É est infini. et la seconde inpie, ; ) y / ae .__ tégrale singulière est 1 That:
AE; ONROMC* dr y L Ainsi, |} ——1l{(1+—} etsiv—e,onalo.
| air le
tyE ,
j Éd E Mais dans cet autre exemple 7. =; on'a = 1ly,l'où : Ë
Ve VE 1, Ë étant un intermédiaire entre € et ve; de sorte que ë — Kyeet K>:1:par là VEly devient VKe Vy1». 7 dx : Nz
est nul, comme d’ailleurs on l’aurait vu en effectuant l’in-
Mais on sait queV» lv est nul pour —0o; donc
tégration.