‹ Éléments de calcul infinitésimalChapitre 233 sur 374 · Deuxième exemple. — Soit xdy — ydx = dx x’ + y · texte numérisé non relu

Deuxième exemple. — Soit xdy — ydx = dx x’ + y

Cette équation étant encore homogène relativement à x ty, on poseray—=ux, et l’on obtiendra, toute réduction faite, R

——— dx du xdu = dx V1 > ail ou nr see intégrant les deux membres, et désignant par c une constante arbitraire, il vient

log = = log (« + Vi + u:) à

PET FENT.

e=elu+ Vire) e(T+ Vi+5).

On en tire successivement

d’où

2 c(y + Vz + »°), (x y} =c(x +),

et enfin DE Rte CES

28. Troisième exemple. — On peut quelquefois, par une transformation simple , rendre homogène une équaüon qui ne l’est pas. Soit, par exemple,

(ax + by + m) dx = {px + qy + n) dy;

pour faire disparaître les termes indépendants de x et y, soient

em np y +6, d'où. dr = dz', ::dy = dr, et déterminons x et 6 par les deux conditions

au+b6+m—=Oo, pa +6 +nr—=o,

qui donneni 4 nb — mq __ Np— na Tag — bp? 7 ag — bp’ et supposons d’abord que l’on n'ait pas aq — bp = 0, L'équation proposée se trouvera ramenéeà la suivante :

(ax + by") dx" = (pa! + qy') dy,

qui est homogène, et que l’on intégrera comme précédéni ment; puis on remplacera x’ et y’ par x—a, y 6, Mais cette transformation serait impossible si l’on avail aq— bp = 0. Dans ce cas, l’équation proposée devient,

en remplaçant ç par sa valeur de Ù ÿ (ax + by)(adx — pdy) = a(ndy — mdx).

On posera alors :

ax+by=2z, d'où dy = se m7 {

et l'élimination de y donnera

(an + pz) dz an + mb +(b+ p)2

adx —

les variables étant séparées, le problème est ramené à celui des quadratures.

Dans le cas général, on aurait encore pu rendre l'équ ion homogène, en posant

az + by+m=t, pr+qy +n=u,

d'où l’on tre

TRE qdt — bdu d adu — ER aq — bp

ag — bp À

et l'équation proposée se trouve transformée dans la sui vante, qui est homogène :

(pu + qt) dt = (au +- bt) du.

99. Prenons pour application géométrique une ques- ‘tion qui a beaucoup occupé les géomètres à l’origine du calcul intégral, et qu’ils appelaient le problème des tra- ‘jectoires. Il s’agit de trouver une courbe qui coupe, sous un angle donné, toutes celles qui sont renfermées dans :une équation donnée

A) | PT, Ya) — 0,

{dans laquelle le paramètre a peut prendre toutes les va- LISE possibles.

Si l’on désigne par 7 la tangente de l’angle donné, par h. , Y' les coordonnées d’un point quelconque du keds et par & l’angle que forme avec l’axe des x la tangente à la

{courbe donnée, on devra avoir

— — lang (2) Ho is X 1. +- ax, tang « dx! 4 Or l'équation (r) donne dE dx’ :

Ange —— EF ; D «

l’équation (2) deviendra donc

(3) m EME dy Dr Gr TRE = dy dx' dx dx

et comme on a en même temps F (25 YS, a) — ©, si l’on élimine « entre cette équation et l'équation (3), on

aura une équation entre les coordonnées d’un poini quelconque du lieu.

Examinons en particulier le cas où l'équation ( 1) st

46 | LIVRE 1V. Re | de la forme fe:

(4) Y" = ax? | *

on aura dF

a = me (APT! pres Ets PV!

dx F 9 44 ,

dy

et l'équation (3) deviendra

m | ny"! + apal a — ny"! ay + apxPT!' = 0; | dx dx É | 4 à en éliminant a entre cette équation et la premières or

obtient dy \ dy Tr (5) m (ne+ pr %) = ROSES ù

équation homogène qu'on intégrera sans difficulté. 1°. Supposons, par exemple, 7 = p =1, l'équatior donnée (4) devient ; j = ax;

et représente toutes les droites qui passent par l’origme L’équation (5) devient

m (xdx + ydy) — xdy + ady = 0.

On reconnaît ici que le premier membre devient un: différentielle exacte, en le divisant par x° + y°. On ar donc, en intégrant,

m log (x? + y?)* — arc tang Te.

Si l’on passe à des coordonnées polaires, en posant

z'== r COS 0) » FARINE, on irouve mlogr—=0+c, d’où 0+c

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