Soit encore l'équation non linéaire
dy
ax
& ay° — bei: :
. posons de même
Let = s 79 J au dx
et l’équation proposée deviendra
d'u — abuer®, dx?
Soit 2 Vab px e ES P
1l en résultera
ce qui nest qu'un cas particulier de léquation (1). On aura donc
T 1 ce [ cos (z V— 1 cos) do
T ei + C: [ cos(zÿ—1 cos o )L (z sin’) do, [0
La
où
TT «=c | (épeono nl Tee 0) 1 6
Tr +c f (es cos L e7 2€05%)], (zsin’w) do.
11 ne reste plus qu’à substituer à z sa valeur en x; et y se déduira de u, comme dans le cas de l'équation de Riccati.
102. Considérons encore l'équation suivante, qui se rencontre dans les applications physiques, d? nir +)
dx? æ*
posons y = x"+!z, il viendra
127 2(n+1) dz } À = + AURA — + p°z2—= 0, de’ L dx
qui rentre dans l'équation (1), en y changeant "» én 2(n—+1)etnenp*.
Si l’on suppose n positif, et quelconque d’ailleurs, 2 (n +1) n'étant pas compris entre o et 2, on ne pourra
exprimer qu'une intégrale particulière au moyen d’une intégrale définie. Son expression sera
z =) COS (pr COsw ) sin? +1 6 do ,
et l’on pourra, comme on l’a déjà vu, en déduire l’inté= grale complète. La valeur de y, qui s’en déduit, est
T PEAR 1 cos (px cos w ) sin?"+! w dw, O
Dans le cas particulier où #7 —1, l'équation proposée devient dy
Sa. | 2 al pe dx? (r 2) J se
et l’on aura
TT LR aæ | cos ( px cosw) Sin’ o do; O0
et, effectuant l'intégration,
É px ) VETIR — COS pPX | »
PY
B étant une constante arbitraire. En la considérant comme fonction de x, on déterminera facilement l’intégrale com
plète :
LVRERT