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‘°° | # et la seconde detts être satisfaite quand on y mettra poil à une fonction quelconque satisfaisant à la pr
u et v sont déterminés par U et V au moyen d’une fortuile démontrée PR RUE et o De encc re
trait remplie si w et ” ne différaient que par un facteur Constant, et nous allons démontrer‘que cela ne peut être
autrement.
Posons , avec M. Cauchy,
Ta e [ uwdx = (x),
cette fonction (x) ne sera assujettie, en vertu de l’équa-
tion (&), qu'à la condition o{x,) — 0; on a d’ailleurs évi-
demmento(x;) =o,maiso(x) estentièrement arbitraire
entre x, et X°. On tire immédiatement
uo —9(x), d'où w—
Substituant cette valeur dans l'équation (6), on obtient
LEP ë = À à Se .
à px) dx re)
Ti
Pour yintroduire, au lieu de o (x), la fonction p(x)
dont les conditions sont bien connues, intégrons par
/ * w® #6 [a Lé parues ; nous trouverons, en désignant par (2) la dé-
LJ [4 rivée de —; ‘0 =
| pi
[4 0 ” L/ [rte dx — a ?(x) er [rte (£) SE
prenant x, et x, pour limites des intégrales, et observant
que o (x) devient nulle à ces limites, il vient
Bou jo 0e
et, par conséquent, ‘:400
f'oa(sy ess
Cette équation devant avoir lieu quel que soit p(x),on
/ en conclut nécessairement (:) == 0; ét, PAF Suite 1/4 :
[4 ES de, LOU Pier a désignant une constante inconnue. 1 1
Telle est donc l’équation différentielle qui déterminera » la fonction y. Quand sa valeur sera trouvée, et que les | constantes introduites par l'intégration auront été déterminées par les conditions des extrémités, on la substituera *
La É dans l'équation J Üdx — a, qui fera connaître la va=*
leur de la constante «.
. Il est facile de voir que l’on arriverait au même césulel
en cherchant le maximum absolu de | FL 0 LH ad À
et déterminant la constante « comme nous l’avons indiqué. On retombe ainsi sur la règle donnée autrefois par « Euler. |
Supposons actuellement que les limites x,, æ, ne soient k pas fixes; les équations (x), (6) seront remplacées par. les deux suivantes : ,
(y) bte f Awdr 0, (d) tn po dx 0 :
Yet y désignant les termes en dehors du signe f qui deviennent , et y, à la première limite, et d,, x, à Ja
seconde. .
L'équation (9) devra être satisfaite quand on mettra
pour w une fonction quelconque telle que l'équation (y)
ait lieu, de quelque manière que ce soit; ainsi w n’est
assujelti qu'à la condition que Î ‘uwdx soit égal à \ T, ÿ, — W:; et il faut que l'équation (d) ait lieu pour toutes les valeurs de w qui y satisferont : c'est là ce qui doit dé terminer la fonction inconnue y.
Lo Posons encore L uwdx—=9(x),ou aurao(ær,)—0,
et, en vertu de l'équation (7),
(7) p(as) = ÿi— 2,
et © (x) ne sera assujetti à aucune autre condition.
4 É : ! x) Reportant dans l'équation (d) pour & sa valeur p( pi
[44 il vient
Pour introduire au lieu de # (x) la fonction o (x x) dont les
conditions sont connues, intégrons par parties; l’équation précédente deviendra , en ayant égard aux valeurs de
(a) et p(2),
k # À p. dE el Te Fe -#:
(e) Xa° X (£). Ÿ) ï. o(x) 6 PURE
ét comme 9 (x) est tout à fait arbitraire entre x, et x, il faut que cette dernière intégrale soit nulle, ainsi que la
“partie restante du premier membre. On aura donc encore