Si l’on suppose que les courbes UV, U'V’ (fig
soient des cercles, et que le point M appartienne au cerele mobile lui-même, la courbe décrite sera ce qu’on appelle une épicycloïde plane.
Voyons ce que donne alors la formule (1).
Le triangle AMB donnant
nñ SD — — CSP RT?
on aura 2n(R+R') n R {3 EE ———————— ———————— a ———— — à P R+2R RATES
Ainsi, pour avoir le centre de courbure, il suflit de prolonger la normale AM d’une quantité AX dont la valeur est
nR