i«+'ij.f2 m — 1) (2/n
Je signalerai en passant une conséquence intéressante qu’on peut tirer de Ces formules. '
Si nous considérons l’intégrale définie comme une fonc-
* tlon<p(n) de l’exposant n , «[im + i) sera compris entre
. ^(2 m) et y (2 m + a) ou ç(n) eritre^(n — 2) et <f(n) si on
* représente 2 m par n~— 2. Mais le rapport de ces deux valeurs
est, d’après l’équation précédente, " ^ ‘ ou 1 — ~ et il de-
■ vient l’unité lorsque a ou m -croissent au delà de toutes limités. Donc on pourra considérer les deux dernières expressions comme égales, à la condition de 11e pas les limiter, ce qui .donne
d’où, on tire ' " -
'On obtient ainsi 1 ’expression donnée par Wallis pour le rapport de là circonférence au diamètre ( 1 ) .
{ l ) Pour calculer le nombre n d’après cette formule, on doit, d’après la * manière dont nous l’avons obtenue, la terminer de manière-à avoir alternativement v.
. . ,2m Lj V • 3m
' ...(3«~i)’ s .slîra+i)’ - 4 ' t y .
on obtient ainsi successivement des nombres trop grands et trop petits qui comprennent entre eux la valeur cherchée et dont I'intei*va11e se resserre à mesure qu'on fait croître m. ,
CALCUL INTÉGRAL. 43y •