SP
tang MPS
tang y
La tangente de celle courbe est donc constante et par suite la développante de-la chaînette est une tract rire DAD'(12i).
229. Courbes planes en coordonnées polaires. ■ — L’arc élémentaire MM' ou plutôt sa corde (/‘g- 6, p. 1 55) forme l'hypoténuse d’un triangle rectangle MKM' dont les côtéssont dr et rd 2 (127) - On a par suite
ds' =3 dt 7 -f- r 3 tl 0’.
Pour passer de l’éléineut à l’arc lui-mème, on le mettra sous la forme
on tirera r et — de l'équation de la courbe en fonction de 0 seulement, et on aura, comme dans le cas précédent,
/ f <tr 1 3
l rf, v
Ou procédera encore de la même manière pour obtenir le contour d’une ligue fermée.
230. Exemple. — Considérons la spirale logarithmique qui est représentée par l’équation - , ' •
.» Cl cherchons sa longueur à partir du pôle. Nous allons reconnaître, en effet, qu’elle reste finie, quoique composée d’une infinité de spires.
On tire de l’équation
y/ H j = \/ m* **-f- »?° L'tti aï m \j\ -+-L'm.
Nous pouvons toujours supposer m^> I. Il suffirait, s’il en .était autrement, de renverser le sens de' la courbe, ce qui
changerait 0 en — 0 ou ni en — • On aura alors (128, I)
fi l î T\ tr> rv« "1” L? * H f) i
s~ I m y i -| - L’jn.dO = \ ni I
J-<r> \ Lm J œ
V f -I- COIV 0 r
». COt fl COS fl
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CALCUL intégiUl. 281
Mais r est le côté d’uu triangle rectangle OMS ( fig*J , p. i56);dont u est l’angle adjacent, par suite s en est l’hypoténuse MS. Ainsi l’arc de la spirale logarithmique est égal à sa tangente (129).
231 .Courbes gauches , — Si il a désigne la projection horizontale de l’arc ds , celui-ci sera l'hypoténuse d’un triangle rectangle situé dans un. plan vertical et dont dn et dz seront les deux autres côlés.'On aura doue .
ds 1 = du 1 dz 2 .
Mais da est l’arc élémentaire de la courbe plane, projection horizontale de là proposée. Donc (227)
et enfin
da 2 =± <£r* + d/ 2 ,
. ds 2 ±= dœ 2 4- 1 fy 2 .+ dz 2 .
Pour revenir de l’élément à l’arc lui-même, on 'écrira
: a . f f£]. + [Si* v " r
cl on substituera en fonction de x seul les valeurs de — •»
' , . ' v tlX *
dx
tirées des deux équations de la courbe. On aura ensuite
- V 'Hsl + fêl' ; ;
On procédera, comme dans le premier cas (227), pour . avoir le contour d’une ligne fermée. '
cj . . t ■ f'
232. Exemple. — Considérons, l’hélice qui est repré- . semée par les équations .
j = cosmx % z-== çinmx.
fil cherchons sa longueur à partir, du. point où elle coupe l’axe des . . \
Ou tire des équations
— = — msin mx , — = ni cos mx , dx \ dx
•i' 1 sia 2 mx 4- ni- cos 'mx s= i + m‘.
. . riz
dx
et, pSr suite ( 1 7G ) ,
s — I dxdx-’t- m 1 — di-\- /»’ . [xi i -H eut* i.x : — — ■■■ •
Jo f suw
On voit par là que Tare d’hélice est proportionnel à sa • projeetion sur l’axe de la courbe.
i QUADRATURE DES AIRES PLANES.
233. Coordonnées rectangulaires. — Nous nous proposons de trouver pour une ligne plane quelconque l’aire S ' du trapèze mixtiligne formé, par la courbe, l’axe des abscisses, et deux ordonnées, quelconques, M, P, ctM s P,
L’élément de cette aire sera le trapèze mixtiligne MM / PP / . On peut le confondre avec le rectangle MKPP', car il n’en diffère que par le triangle mixtiligne MM'K qui a deux dimensions infiniment petites, tandis que le rectangle n’en a qu’une. Mais ce dernier a pour surface le produit de ses deux- dimensions, donc
d$ = y<lx,
cp (pi on énonce quelquefois en disant que l’ordonnée est la dérivée de l’aire.
CALCUL INTÉGRAL-. '«83
Pour remonter de l’élément à l’aire ellc-memc, on remplacera y par sa valeur tirée de l’équation de la courbe; le théorème (207) permettra alors de .faire la somme S de tous les éléments compris entre les points arbitraires M, et M, au moyen de l’intégrale définie
S =. I rrfj;
On peut reproduire ici les observations que nous avons déjà faites (227) sur 'le choix des limites.
Pour obtenir- l’aire intérieure d’une courbe fermée, on opérera comme pour la recherche du contour (227). Mais on devra employer la formule
- ■ „ ’ S = S| — Si,
parce que les deux aires ainsi calculées se recouvrent,, tandis que les arcs étaient en prolongement l’un de l’autre.
Exemple. — Cherchons l'aire de l’hyperbole équi.latère-
. à partir de son sommet. On aura
Lar.
231. Si nous désignons par Y l’ordonnée moyenne dans l’intervalle de r, à on aura (218)" .
d’où
: rdjc