Exemple I. — Considérons, l’équation du second ordre
d • i di ' .
. +/ , + yz - 0; •
formons l’équation transformée
■Si la, quantité subordonnée au radical est positive; on aura (. 100 ) ■
Si elle est négative, on changera son signe en. multipliant le. .radical par </ — 1 et il viendra (foi)
•„ par ■ .
• 8=*»* J |c i çosary/<7-r ^--f-C 1 'sih.r^/iy ~ ^ j* *.
Si elle est nulle, les racines sont égales à -r -■> et on a (2I»G)
pour l’intégrale de l’équation particulière
-- d-z dz p‘
d^ + P dï + \ • ' ■
.LlVflE IVi
Exemple II. — Soit l'équation binôme ( 1 8 , p . 9!)
, ' ?. / TT
rr Z'm m* — 1 , m = cos h V — » sin
dx" ’ . « «
On aura pour l’intégrale générale (100)
= Ce-' -
n * ( ( 2. kit , . 2 A 7f\ ]
Si donc n est pair, il viendra (toi) ;
et si n est impair
. 3 \ zl.it , f
■^ < xcot —r- r., / . 2 *ît\
; — ] r n I K, cos T x sm J -t- K t sin I x sin — — I |i-
Exemple III. — Soit enfin l’équation
ri n z d"-'z ri(n — « (« — l)(« — 2) «f" -3 !
^oc" . dx n ~' .1 . 2 e/x n
«f» — iY(* — 2 ) d 3 z n(ri — t) d 2 z dz *»
... Jj — ‘ — — ~r~ -t ‘ — ~ -y— -+• n ■— -+- z =zz o.
‘1.2.3 <r.r 3 1 . 3 . d.r‘ 1 ix
Lâ transformée sera
ou
;.(/w.-pVy" = o.
Toutes les racines étant égales à — 1, on a pour, l’intégrale générale ( 2 S(>)
: tpz.tr 1 (Ç 4- C'x 4- C':.r , -f- Car 3 -t- . ■ *
C4LCUL 1NTEGUA.L. '
§ lit