‹ Éléments de calcul infinitésimal (volume 3)Chapitre 96 sur 158 · Parabole. — Soit x* = 'ipy ; on en tire · texte numérisé non relu

Parabole. — Soit x* = 'ipy ; on en tire

x* dy X d^y i

2/? dx p dx^ p

La valeur du rayon de courbure sera

Les coordonnées du centre de courbure seront données

CALGtJI. DES D^RlviES ST DES DirriESNTlSLLBS y ETC. i']^

par les équations et

/ x'\ JC^

Eliminant x exy entre ces deux équations et celle de la parabole , on trouve , pour équation de la développée ,

Cette courbe a un rebroussement du premier genre au point pour lequel a = o.

Ellipse, — L'équation a}j^ -f- 4"x" = a*i* donne

• dx a^y^ dx^ «y

Or, en désignant toujours par N la longueur de la normale , on a

^(a\yl±b^x^

dohc

p désignant le demi-paramètre.

On trouverait la même formule pour l'hyperbole et la parabole. Les coordonnées du centre de courbure seront données par les équations

{a*y'-hb'x^)x (a* y' -^^ b* x^ ) x

Si, au moyen de l'équation de Tellipse, on élimine x de la première, et y de la seconde, on trouve, en posant

LIVBE

fl'— Z.» = t%

jr' =

OB

--es

lia ., ^ d^Y a

et, par suite,

R = 2 v^2 flj^ = ?. N ,

N désignant la normale^ d'où l'on conduirait, comme précédemment , que la développée d'une cycloïde se compose de deux demî-cycloïdes identiques à la première.

On peut déterminer l'aire de la cycloïde en la considérant comme la somme des parties comprises entre les rayons de courbure consécutifs.

Soient QH, PR (^g^ 62) deux rayons infiniment voisins, S leur point de concours , et PR parallèle à A A'; le

ï^appopt des triangles semblables SLF, SRP est ^^^5 dont

et, substituant dans l'équation de Tellipse, on a, powr l'équation delà développée, #

l'équation de la développée de l'hyperbole serait

Elle se déduirait de celle de l'ellipse en y changeant i*

en — 6* I

Cycloïde. — L'équation différentielle de la cycloïde I

est '

CALCUL DES DÉBIVÉES ET DES DIFFEUEIH'IELLES y ETC. 3']5'

la limite estj-, de plus, QRP est iofinimeiit petit par rapport à ces triangles , ainsi que l'aire HSK. Donc la limite de la somme des aires LFPR, depuis A' jusqu'à A, est Taire comprise entre la cycloïde AEA' et sa base 5 et la limite de la somme des triangles SLF est Taire comprise entre A A' et les arcs AB, A'B : cette aire ajoutée à la première forme le rectangle construit sur A A' et 2 a. D'ailleurs le rapport de LFPR à SLF a pour limite 3, puisque le rapport de SPR à SFL a pour limite 4* Donc Taire de la cycloïde AEA' est les trois quarts du rectangle qui a pour base 27ra et pour hauteur 20, et dont Taire est, par conséquent, 4^^*-

L'aire de la cycloïde est donc 3 tt a', ou trois fois celle du cercle générateur.

Spirale logarithmique, — Son équation r=:ae donne, comme on Ta vu ci-dessus ,

N = ae"^^ s/i-hm' = MO , {/ig. 9 1 ) Sr. = mae"'^ = AO- On trouvera^ pour le rayon de courbure ,

Kzzzae""^ s/i-hm\ ou R = MO.

Le centre de courbure est donc à la rencontre de la normale avec la perpendiculaire menée par le pôle au rayon vecteur.

Si Ton pose

0AX=9S AO=zT^y

l'équation polaire de la développée sera , d'après ce qui précède ,

r z=zma{:

376 ^ LIVAE II.

On peut lui donner la même forme qu'à la proposée, en comptant le» angles à partir d'une droite faisant avec AX un angle a tel , que l'on ait

m me

l'équation précédente devient alors r = ae

La développée d'une spirale logarithmique est donc

une spirale identique, et qui coïnciderait avec elle, si on

la faisait tourner autour du pôle, d'une quantité angu-

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