II. Si T = 0, l’équation
Lr*-f- My* — Nz’= 0 . [1],
homogène par rapport aux trois variables, représente un cône.
Si l’on compare ce cône à l’hyperboloïde représenté par l 'équation
Lx*-f My> -Nz' = T [2],
on arrive à un résultat très-remarquable et que nous allons faire connaître.
Cône asymptote. Soient P(x, y, Z) et p(x, y, z) les points où une parallèle à l’axe des z rencontre le cône [1] et l’hyperboloide [2] ; nous aurons
NZ* = Lz*-f- My*,
d’où
et, par suite,
N;’ = Lx1-}- My’ — T, N (Z* — z’) = T,
Or, si nous supposons Z et z de môme signe , ce qui revient à prendre les deux points P et p d’un même côté du plan des xy , Z + 3 croîtra indéfiniment à mesure que l’on s’éloignera de l'origine, c’est-à-dire à mesure qu’on fera croître xet y, et par conséquent la distance entre les deux surfaces tendra vers zéro; mais cette distance ne sera jamais nulle.
A cause de cette propriété, le cône [1] a reçu le nom de cône asymptote de l’hyperboloïde [2]. Son équation peut se mettre sous la forme
Ce sera un cône de révolution si a = b.