II. Si T = 0, l’équation se réduit à
Le’+Mj/*— Nz*=0,
et représente un cône.
III. Le cône et l’hyperbotoïde qui ont respectivement pour équation
Til %
fe2
%\ lî.
sont deux surfaces asymptotes l’une de l’autre; même démonstration que pour l’hypcrboloïde à une nappe.
IV. Le cylindre à base hyperbolique et le système de deux plans parallèles sont des cas particuliers de l’hyperboloïde à deux nappes. Le premier s’obtient en supposant b ou c infinis ; le second en faisant à la fois f; et c infinis.
309. Résumé. Les surfaces du second ordre, douées de centre, se partagent donc en trois genres.
1°-Une surface entièrement fermée, I’ellipsoïde, dont l’équation la plus simple est
fE].
et qui comprend, comme variétés, le point, le cylindre à base elliptique, le système de deux plans parallèles.
2° Une surface illimitée dans tous les sens n’offrant aucune solution de continuité, I’hyperboloïde aune nappe, dont l’équation la plus simple est'
mi.
et qui comprend, aomme variétés, le cône , le cylindre à base elliptique ou hyperbolique, le système de deux plans parallèles.
3° line surface illimitée dans tous les sens, composée de deux parties entièrement détachées l'une de l’autre , I’hyperboloï e a deux nappes, dont l’équation la plus simple est
X1 if Z1 a1 b 2
ët qui comprend, comme variétés, le cône, le cylindre à base hyperbolique, le système de deux plans parallèles.