II. Il est facile de* reconnaître que l’équation
y-f * — s cos (y-f s) — 0
représente une droite. Car si l’on pose y-f -x—d, il reste une équation en d, d'où l’on tire une valeur déterminée d=0, 196156. La droite représentée par y-\-x=zd est une parallèle CD à l’asymptote AB.
SOI. Lorsque l’une des deux équations proposées peut être résolue par rapport à l’une des variables, y par exemple, on peut transporter dans l’autre équation, à la place de y, sa valeur en xr, on a alors à résoudre une équation en x, qui peut être algébrique ou transcendante. Pour construire les racines d'une pareille équation on emploiera les moyens qui seront exposés dans le paragraphe suivant.