LIVRE I. — LA LIGNE DBOITE
fût avec celle-ci deux angles adjacents ÂCD, BCD, dont la somme est égale à deux an^es droits (Jig. i4 )•
Flg.14.
En effet, si CD est perpendiculaire sur ÂB, le théorème est
évident, puisque les angles adjacents ÂCD> BQD, sont droits tous les deux.
Si CD est oblique sur AB, les deux angles ACD, BCD, sont inégaux; soit ACD le plus grand. La perpendiculaire CE, élevée au point C sur AB, tombera dans l'inlérieur de cet angle et le décomposera en deux autres ACË et £CD. On aura donc