Elle montre tout d'abord que Féquation
pu — pa = o n'admet pas d'autres solutions que celles des équations
a'(aH-a) = o, a'(u — rt) = o, c'est-à-dire que les valeurs de u données par la formule
on déduit de là sans peine une seconde démonstration de ce que
uo)], 20)3 constituent un couple de périodes primitives pour la
fonction doublement périodique pu.
Remarquons encore que les trois nombres pwo p^^f p^zi <iui
joueront dans la théorie un rôle essentiel et que nous désignerons
respectivement par ei, ^2, c'a, sont différents; si l'on avait, par
exemple,
pu>, =pa)2,
on devrait avoir
it u>i == tuj -+- loj (modd. au>i, 20)3);
or ces congruences entraînent toutes deux la suivante
u>3 =^ o (modd. 2 0)1, atoj), (|ui est impossible.