I -T- «1 , I -+- ûtj , . . . , I -h a/i
et posons
On aura évidemment
P/i — Pft— 1 = Cln P/i-l »
P» = I -+- ai -h a, Pi -+- as Pt 4- . . . -H a;, P^-i ,
de sorte que, n grandissant indéfiniment, P,, tendra ou non vers une limite suivant que la série
I H- ai-+-^i,Pi-i-. ..-HartPrt i-+-an^iPrt-H...
sera convergente ou non, et cette limite, si elle existe, sera la somme de la série.
Si cette série est convergente, \e produit infini
(i-Hai)(i-i-aî). ..(i-Ha;»). ..
a donc un sens et Ton peut lui donner pour valeur la somme de
(«) On peut consulter sur ce sujet le Traité d* Analyse àt Cauchy et le Mémoire de M. Weierstrass : Ueber die Théorie der analytischen Functionen {Crelle, t. 51); nous empruntons l'emploi de la série que nous nommons équivalente à M. Mittag-Leffler {Acta mathematica, t. I, p. 3o).
la série : cette sérîe est dite équivalente aa produit infini; a«, «2, ..., û/i, ... sont les termes du produit infini; i-f-o,, 1 4- aa, . . . , i 4- ûT/i, ... en sont les facteurs. Toutefois, afin de conserver aux produits infinis les propriétés essentielles d^un nombre limité de facteurs, nous ne laisserons pas à la notion de produit infini la généralité qui précède.
3. Avant de préciser les restrictions qui vont être apportées à cette notion, considérons le cas où chacun des termes an est réel, positif ou nul. Les nombres P<, P2, . . . , P«, . . . sont alors positifs et au moins égaux à un ; la série à termes positifs, équivalente au produit infini