‹ Éléments de la théorie des fonctions elliptiques (volume 2)Chapitre 72 sur 152 · XXXV,) <^,,, · texte numérisé non relu

XXXV,) <^,,,

2fj('c) = — ■iir.q-^ ^i(o),

3(") = — 2tit (/-' &j(o),

2r;(-:)= atity 'avCo):

S',(m-t- /«-:) — (— i/''+''gr-«'&',(o), /vvYV ^ ■ 2r;(w-f-/iT)=(-i;'«+>2/nriV-«'2f,(o),

(aAAVj) < . , o.

jj(/?i -(- nx) = — •i.mziq—" 3i{o).

2rj(w -1- /it) =(— Oo+i 2rtitigt-"' 3t(o);

H est à peine utile de remarquer que toutes ces quantités ne dépendent que de 1.

On aurait des formules analogues, que nous nous dispensons d'écrire, pour les valeurs des fonctions p(-3) ou"de leurs dérivées,

quand on suppose z égal à t. \fq, i^<], • • • î les quantités 3a^.i (o)

LES FONCTIONS 2r. 27

sont respectivement égales aux quantités pa+i(0' ^^^"^ ^ Pi(0 c'est — . Sr', (o).

168. Les relations entre les quantités 2r', (o), ^«4.1(0), envisagées comme des fonctions de q^ permettent d'établir des propositions importantes de la théorie des nombres. Aussi convient-il de nous arrêter un instant à Tétude de ces fonctions.

Voici d'abord leurs expressions en fonction de y, obtenues en posant c = o, 5 = 1 dans les formules (XXXI1|4); toutefois. pour la première de ces formules, on a pris la dérivée des deux membres par rapport à v avant de faire ç^ ^ o,

3;(o) = iry (— i)'»(2n-hi)<7V'^î) =27r(<7* — 3<7^-^5<7^ — ...),

&, (o) = XS' ' = 2<7* -H 2^* -H 2^ * -4-...,

&^(o)= 2(— l)'»^'»' = l-«2^-*-2(?rV — 2^»-+-....

On trouve de même, au moyen des formules (XXXIII|,) par exemple y

(XXXVI, ) { ^, (o) = 2 ^0 ^ î (7"^,

En comparant ces relations aux égalités (XXXIj.,) qui donnent les expressions de /y ^^ ^^^ quantités s/e^ — ^3, ^e^ — ej,

v/^i — ej au moyen de y*, 5^0» î'u 5^2» 73? on trouve

< XXXVI

(XXXVI

Ces mémos formules s^obtiennent évidemment en supposant (' =. o, 11 = o dans les relations (XXXni9 i2); toutefois, pour la première, on doit d'abord prendre les dérivées des deux membres.

Il va sans dire que 1/ doit avoir la même signification que

dans les formules (XXXl3,).

On tire de là

i \/ei — ez \/ex — Ci v^^-'i — ej r= — ^ ^'f (o).

(XXXVU)

TT

'Util *

Puisque les quantités 2rj(o), 2^3(0), 2r'(o), 2r','(o) ne dépendent que de t, on voit que ces formules mettent bien en évidence la

propriété des radicaux y/e^ — c'3, ..., de se reproduire divisés parX quand on remplace w,, (03 par Xwi, Xwj (XVIil4).

169. Comme l'on a <7i<72 73= 1, on voit immédiatement que les quatre quantités S, (o), 272(o), 2^3(0), Sr^ (o) sont liées par la relation

(XXXVI5) ^'1 (o) = ttSTj (0)^3(0)3^^(0).

En élevant au carré les trois dernières égalités (XXXVI4) et en les combinant comme l'on a fait quand on a obtenu la relation

l(jqq\ = (/l — gh

on obtient la relation équivalente

(XXX Vie) Sj(o) = 2rJ(o) 4- &t(o).

Si l'on tient compte de la relation <?! H- c^ H- ^3 = o, on déduit aussi des trois dernières formules (XXXVI4), en les résolvant par

rapport à e^j e^, ^3,

(XXXVI,) J«,= l(-î y[ auo)-^t(o)],

En se rappelant (n® 99) que l'on a et en tenant compte de la relation (XXX VIo), il vient aussi

^«=1^(j)*[^5(o) + &5(o)-&Ko)&i(o)],

(XXXVIs) j^,= (;^yj^[&i*(o)-f-&r(o)]

170. Si l'on pose avec Jacobi (XXXVII.) /* = J422 = ^?^H-ayU,7y+...

( XXXVII,) y/k' = î4^! = '-^^^^'^;-"^^;-^-' ,

00 voit que l'égalité ^^(o) = ^\{o) 4- ^\{o) prend la forme (XXXVII,) )t«-hA'*=i.

On déduit aussi des formules (XXXVI3) les relations

t/ — m — (xxxviu) i }fk = Y^ ""' ,

(XXXVII5) yfk= tP==^'

^ei — 63 qui entraînent également la formule (XXXVII3). Enfin, en tenant

3o CALCUL DIFFÉRENTIEL.

compte des formules (XXXVI2), on a

(XXXVII.) v/^'=4 = n-i^:-5^^^

et cette forme donnée à ^ et y/A*' invite à considérer ^, y^ en tant que fonctions univoques de t.

171. Dans un Mémoire célèbre (*), M. Hermite a désigné ces fonctions par ç(t) et ^(t) en posant

(XXXVIII,) ?(^) = /^^^|J

où v/2 est la racine carrée positive de 2, et

(XXXVIII, ) H^)=^'

qt

Les égalités (XXXVIII3) o«('u) = Ijgi^^ = v/X-,

(XXXVIII,) i^Hx) = ^-j{^ = v^

sont manifestes.

En même temps que ces fonctions, M. Hermite a introduit (2)» la fonction untvoque de t

(XXXVIII5) X(^)=v/2y^;^,

où y/2 est la racine sixième réelle et positive de 2.

Les fonctions f (t), '}(t), x(t) sont liées par les relations

(XXXVIIIe) ?H'c)-h '^H') = 1,

(XXXVIIIO ?(^)4'(^) = XH^),

qui équivalent à nos formules (XXVlIIj.o).

(') Comptes rendus, t. XLVI, p. 5()8.

( ') /ôid., p. 715.

LKS FONCTIONS ^. 3l

Nous joindrons à ces fonctions celle que M. Dedekind a désignée (*) parr, (t) et que nous représenterons par h(':) à cause de l'usage que nous avons déjà fait de la lettre r^, Cette fonction est définie par la formule

(XXXVHIg) h{') = q'^qo-

On voit immédiatement que les fonctions cp, ^, y, h sont réelles et positives pour une valeur purement imaginaire de t.

Signalons encore les fonctions /(t),/i (t),/2(':) introduites (2) par M. Weber

(XXXVIIIO {Ai'^) = q'^qz ='Ml2^

Ces fonctions et la fonction Ii(t) sont liées aux quantités âoi+i(o|T) et S', (o|t) par les relations évidentes et très symétriques

(XXXVlII.o) ') , V^^

Sr,{0|T)=:l»(T)/?(T).

Les diverses fonctions de t que nous avons définies dans ce pa-

( » ) Journal de Crelle, t. 83.

(*) EUiptische Functionen, p. 63. M. Dedekind a employé les mêmes notalions/,/,,/, pour désigner les fonctions suivantes {Journal de Crellej t. 83, p. a83) :

hûT)

OÙ p = e > .

ragraphe jouent un rôle important dans les applications des fonctions elliptiques à TAIgcbre cl à la théorie des nombres. Au point de vue analytique, il importe de remarquer qu'elles n*ont été définies que pour des valeurs de t représentées par des points situés au-dessus de Taxe des quantités réelles.

172. Reportons-nous aux formules (XXXIII) qui permettent de passer des fonctions du^doL^ aux fonctions 3,(1^), ^ft+%{v)» On obtient des identités importantes quand on développe les

deux membres suivant les puissances de ^ = et que l'on égale

dans les deux membres les coefficients d'une même puissance de V, Les développements des premiers membres, où figurent les fonctions dii^ d^u résultent immédiatement des formules (IXi ) et (XI7); quant aux seconds membres, on n'aura qu'à y remplacer ^»TQi <«>.*'• par son développement en série et 2r< (i^), ^a+t (^) respectivement par

^a-M (0)+ -^ ^;^,(o)-4. -^ &iiït(0)-r- .... 1.2 I . '2 . j . 4

Choisissons, parexemple, parmi les formules (XXXIll), celles-ci ;

CM = 2(0, ^^ e^-n^^^^\ Ca w = îr^^ e«l.«.«'«. ^i(p) " 2ra+i(o)

En écrivant, d'une part, que, dans le développement de (^£/, le terme en u^ manque, de l'autre, que, dans le développement de

c^att, les coefficients de u^ et de w* sont — ~' ^ — ^» et que, par conséquent, les coefficients de x^^ et de c* sont — ae^wj el (^ — ^'^âj^îi O" trouve de suite

(XXXIX) <■ (2) 2r^, a>i =~ î^ato? ^^ — ,

La seconde de ces égalités équivaut à trois égalités; si on les

suppose écrites, qu'on les ajoute membre à membre et qu'on tienne compte de la relation ei 4- ^2-+- ^3 = o, on aura

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