‹ Éléments de la théorie des fonctions elliptiques (volume 2)Chapitre 88 sur 152 · Changeons aussi, dans l'égalité (x), t en : il viendra · texte numérisé non relu

Changeons aussi, dans l'égalité (x), t en : il viendra

Ih

D'autre part, en remplaçant dans la même égalité (x) les nombres «, 6, c, d par les nombres — i, «, — rf, c, on aura

Ih — V = î- — ^ T.i-\- 7log[— (— 6-f-aT)*] H- lh(T),

et la comparaison de ces deux expressions de Ih ^^^ ^ 1 va

nous fournir une nouvelle propriété du symbole [a, b\ On a établi (n« 185) la relation

qui équivaut à la relation

comme on s'en assure immédiatement en supposant a = o, 6= i dans la formule

iri

établie au n^ 218 pour un entier positif quelconque 6.

On en conclut, puisque Jh(T) est Tune des déterminations de

logh(T),

Ih {- ^-^ = ^log(- -:«) -h lh(i:) -h lAirt,

LES FONCTIONS d. lOI

Jç étant un nombre entier qui, toujours en vertu du raisonnement jtfait au n° 181, ne peut dépendre de t, puisque les trois fonctions

Ih

(-J)> l0g(-X«), Ih(T),

sont univoques et continues pour les valeurs de t représentées par ^es points situés au-dessus de Taxe des quantités réelles ; d'ailleurs, jpour T = I, on a évidemment Xr = o ; donc, on a dans tous les cas

lh(-l) = -ll0g(-X«)-f-lhT,

!t, par suite.

[a.b'\->r a ->r d [—6, al — 6-hc i

■ TZl — izi '

"i-Hï]

, 11 b \ia 4

f — ^ Iog[— (- ô -4- ax)«] -h i log(— T») = o.

224. Supposons maintenant a>-o, 6>- o et faisons la remarque préliminaire que voici : Si x est représenté par un point situé au- ■^essus de l'axe des quantités réelles, on pourra prendre pourl'ar- ^^ment i de j? un angle compris entre o el tt; l'un des arguments ^e — x^ sera 2Ç — u, et cet argument est compris entre — r^ «t -j-Tc; par suite, le coefficient de i dans log( — x^) sera précisément 2Ç — Tî, en désignant par log( — x^) la détermination principale du logarithme.

Soient donc \ [x, v les arguments, compris entre o et tt des

nombres t, aT — 6, a qui tous ont pour coefficient de i un

nombre positif. Observons que l'on a [x > )^ : en eflet, pour construire le point a'z — 6, on peut construire d'abord le point ai qui se trouve sur la même direction, 'parlant de l'origine, que le point T, puis avancer ce point, sur une parallèle à l'axe des quantités réelles, dans le sens des quantités négatives, d'une longueur égale à b : dans ce dernier mouvement,'il est clair que la direction qui va de l'origine au point mobile tourne dans le sens des rotations positives. Puisque l'angle jjl — )^ est positif, inférieur à Tc el que cet angle est une des déterminations de l'argument de

> il ne peut différer de v. Il résulte de là que le coefficient

de i dans est

2V — 1T-4- 2X — 1T — (a|fx — ir) = — 1T.

Dès lors l'égalité {^) conduit à la relation

[a, 6]-*-a -+- rf [ — 6, a] — 6 -+- c

qui, en remplaçant [ — 6, a] par — [6, a], donne

Cette relation suppose a, b positifs ; mais il est aisé de voir, en faisant usage des relations (i), (2), (3), que l'on a, dans tous les cas où a et 6 sont différents de zéro,

(6) a[a, 6]-4- 6[6, a]-4-a*-+- ô'H-i — 3a6 %%nab = o,

en désignant en général par sgnA, où a est un nombre réel quelconque différent de zéro, l'unité affectée du signe 4- ou du signe — suivant que a est positif ou négatif.

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