sinTTi' Jmd 1 — a^"'cos2irrH
En changeant x en ^v^y dans l'une des expressions précédem-
ment obtenues pour - ^ — * on trouve de suite
' 2 pi{x)
OU, en réunissant les fractions qui ont pour dénominateurs
formule qui équivaut à la suivante :
Sr— 1 i /7»r— 1
En changeant r en rH-j, on a immédiatement les formules analogues pour les inverses des fonctions 2^2 (t^') et ^^^(i^). On les trouvera dans le Tableau (CIX).
487. Si, dans les formules qui concernent ^ , -^ ^ ou —ïc-r-r^ et "^ .' ou — ^1 — ; — , on chan<;c iv en — tr, qu on prenne les
dérivées par rapport à p, puis que l'on fasse r = (v, il vient, d'une part,
in, m)
et, d'autre part,
C0S2(/l — 1) TTP — y"*-* COS2/l7:t^
I — î^*»-* cos2 7:i' -i- y*"-»
piv ^.^^ fXV
Q^j-^- — 4^' ^ ^^ * COS(v — 11)tZV = 27:* X,'(fX -4- V) ^ * COS(v — |Jl)7CV <|A.V) (|1,V)
En changeant dans ces formules x en ix, i^ en r + 1, on a immédiatement les formules analogues pour les inverses des fonctions p*2(j?), 2^2 (^) ®^ p3(^)> ^3(^0* ^" '^^ trouvera aussi dans le Tableau (CIX).
488. Ces divers développements, au moyen des formules de passage, en engendrent d'autres relatifs à la fonction réduite Jli)(w) du no 371,
Qu'aux expressions analogues, où les fonctions d sont remplacées par des cofonclions. Comme pour toute fonction de seconde espèce, dont Tun des multiplicateurs esti, la fonction A.(?/) peut servir d'élément simple, on a donc aussi des développements en série trigonomélrique pour toute fonction réduite de seconde espèce.
l38 CALCUL INTÉGRAL.
Nous n'écrirons que les deux suivants, concernant X{u)^
sm — (nu-^ Uo) — g^" sm
n=z co
t\o(u) = col h col )h > g
20)1 \ 2Wi 2ti)i/ U)i ^^ ^
„ TZ Uq .„
n = i I — 2cr*'*cos ha*"
ti)|
, , - 71 / 7: a T.Uo\ iTz 'V' • • 'î^ / \
X(u)= (col- — -f- col — -] -\ > cr»«'" sin — (/la-f-mMo);
(Dl C
ils sont valables, le premier pourvu que la partie réelle de soit comprise entre la partie réelle de — ? et celle de ?> le
second pourvu que les parties réelles de — . et de — ^. soient cha-
cune comprise entre ces deux mêmes limites.