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RÉSOLUTION DE L'ÉQUATION DE PELL

d'où, en multipliant les équations (64) et (67),

7^ (jS gt

Or les deux facteurs qui figurent dans le premier membre sont, par hypothèse, égaux à i. Donc

— ïr- = «

ou

/*— Aw«= <x«;

l et u satisfont donc à Téquation. Mais il reste à montrer qu'ils sont entiers. Supposons d'abord

A — o (modd'); on a

^«— Am'»= a».

Donc T^, qui divise A, divise aussi t'^ et l"^. Donc o- divise t' et t". Donc les formules (65) et (66) donnent pour / et u des valeurs entières.

Supposons maintenant

4 A 5= a* (mod4^');

on en déduit d'abord que a- est pair.

Soit

On a

(68) Asp* (raod4p«).

(69) ^'«-Aw'« = 4p«,

(70) r*»— Am''*=4P«,

t't'-h lu'u"

L'équation (68) montre que A est divisible par p^. Les équations (69) et (70) montrent alors que t^^ et t"'^ sont divisibles par pet, par suite, que l' et /' sont divisibles par p.

a68 €HAP* VI. — LES PORXeS QUAlïllATIQFBS BlTîÀllB?î*

Soît

Ar^^pï^ /'^tj^p, f'-^a'p.

Les formules précède» tes deviennetil :

IJéqualion (ja) montre que r/=^ est de même parité que 5w'*^ el réqiiation(73) que V'^ est de même parité que or/-\

Done (0^6' )a est de même parité que (5w'/i^)2 et, par suite, 6'ft' l'Sï de même parité que oi/'w".

Donc / est un nombre entier.

U*autre part, d'après iMqnation (71), 5 est impair.

Donc 8'*, étant de même parité que qu*^^ est aussi de m^me parité que u*'^.

Doue V et (/ sont de même parité,

il en est de même de h^ ci u".

Donc (*W/ et H'^ti* sont de même parité.

11 en résulte que u est entier.

3i6. Nous ferons encore la remarque suivante : soît l, u un î^js terne de solutions positives. Les deux quanti les i et ( — tt) cori* stituent aussi évidemment un sj^slème de solutions de réqualioD de PelL On a d'ailleurs

fï— A«ï

Ceci prouve d'abord que la quantité - -"— est positive.

De plus les deux quantités positives ^—f — — — ^— ayaot

comme produit J, la plus grande, "^ " ^ ? est pluâ grande que l ; autre. ^ '—m esi plus petite que k

RÉSOLUTION DE l'ÉQUATION DE PELL. 269

Réciproquement, si un système de solutions /, u est tel que — — — soit plus grand que i, t ei u sont positifs.

Car Tégalité (74) montre que ~" " est positif et plus petit que I . On a donc

d'où l'on déduit sans peine que / et w sont positifs.

Si, au contraire, un système de solutions t, u était tel que la

quantité ^ fût plus petite que 1, c'est que t serait positif

et u négatif.

347. Ces remarques étant faites, appelons /, // le système des deux plus petites solutions positives et posons

c'est-à-dire

En donnant à n les valeurs entières successives croissantes

on obtient une suite indéfinie de systèmes de solutions positives

'il ''1» ^2, wj, •• t '«» W/11 ••••

Je dis qu'on les a tous. Supposons, en effet, qu'il existe un système de solutions positives, ï, U, non contenu dans la suite précédente. T ne pouvant être plus petit que ^,, puisque /, // représente le système des deux plus petites solutions positives, T serait compris entre deux nombres consécutifs de la suite l,, c^ '/î+iî p2ir suite, U serait compris entre u,t et iin^i^ et l'on aurait

/« -h M;, /Â ^ T -4-Uv/Â ^ tn+i H- M/,+, /À

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