Cas particulier, — Examinons le cas particulier où les
THÉORÈMES DE FERMAT ET D^EILER. 6r>
modules a, p, . . . , X, (ji sont premiers entre eux deux à deux. Dans ce cas le plus petit commun multiple des p premiers mo dules est premier avec le (/> -+- i )**''"''. Donc le problème est possible. De plus les solutions sont de la forme
car le plus petit commun multiple des nombres a, fi, . . . , A, jx est é*;al à leur produit.
D^âilleurs, dans ce cas on a facilement la solution particulière .r„ de la façon suivante : cliercbons d'abord un nombre X\ tel que
X\-.^ \ (mori a), xx <> (inod 3 ),
j"i - <» ( iiiod ). ), j^i o ( niod jji).
On a évidemment un tel nombre par la formule py.. .a;jl/,, /, étant déterminé parla condition
PX. . .À;ji./|;- I ( niod a).
Soient de même x ^^ .r;,, . . ., Xn des nombres satisfaisant aux conditions
x^'^- o (niod a). ^3 . <» ( mod a ;,
r* r-i I (mod^), j-ji-o (niod 3 j,
j-j^o (modY), ^3 I (modY)t
j'jH^o (mod(ji). X3 o (niod;ji).
X X , Xi^ . . . , :r„ étant ainsi déterminés, le nombre
Xq — axx -^' bxt -+- . . .-H /j'/i-i -4 rnx„
répond à la question.
Il est à remarquer que X|, a'j, . . . , x„ sont indépendants de
rt. by ..., /, m.
§ III. — Théorèmes de Fermât et d'Euler.
117. Bien que le théorème de Fermât ne soit qu'un cas particulier de celui d'Euler nous le démontrerons d'abord à cause de sa grande impprtance.