Application. — Appliquons les résultats précédents à la
roo
congrue oco
THAP. Ilf. — DES COWGRUBKCiS,
J.I — li — o
(mod nu
a étant supposé pi-emier avec le moduie n.
L D\tbordi si n est un nombre premier impair , on saîi (n/* 138) qiJf la con^nicnce eist possible el a dcns. soi u M nos si ri reste quadratique de n ; elle est îiti possible dans le cas contraire.
H, Si n =p'^f p étant impair, soil x^ une soluliou de U cotigniencc
(37) m^-- a ^o { mod /^t^- ' ) .
Posons daos la fiongruence (3t>)
j' est deleniiîuu par lu congru en ce
^^*ï*oJ'--
(mnrl p
Or, ,ir^ salisfal^anl à la congruence { ^7), et a étant premiei avec/?,cc nombre j:© n'est pas Congru à xéro (mod/î). Dune il en est de même de 'ix^* Donc la congru ence (38) a une racine et «nt* seule. Donr. la congru en ce (-Î7) a autant de racines que la congru en ce (38); donc de proche eri procfie on voit qu'elle en a autant que la congruenct:
eVsi-à-dire deuiÊ,
m. Soit n ^ À. — Alori l^i coJigrucncc a un^ solution jr ^ 1 (par h}fpothèse a est impair).
tV , Soit ti {. — Alors a est impair. La congrucnee ne peut
avoir pour solution qu'un nombre impair. Mais le camt d'un
nombrt! impair
{•Ah -I k* - 4 hih ♦- 0-^ «
e.^l coui^rn 1 (mod j ^
Lu couj^rueuce n est donc possible que si a est congru â 1 (mod j) et elle a deu\ solutions - i el — i*