‹ Éléments de la théorie des nombres: congruences, formes quadratiquesChapitre 71 sur 176 · GO · texte numérisé non relu

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(i)=-rr)

dans les deux cas Donc

dans les deux cas.

Or f ^ ji ( - ) * (-) dépendent, respectivement des restes des divisions de p par m^ rf^ i\

Donc (' J ne dépend que du reste delà division dejo par le plu^

petit commun multiple de m, */, r (n*113), lequel est ici leur produit ou a.

Donc les nombres premiers impairs dont a est reste quadratique appartiennent à des progressions aritlimcHiques de raison a>

3" Supposons maintenant aposili/ei de la forme ^h — i , ce

LOI DE RÉCIPROCITÉ. l35

qui entraîne que les facteurs premiers de a sont impairs et qu'il y

en a un nombre impair de la forme 4 /* — i •

Soit, par exemple,

a = mqr^

m étant supposé de la forme 4 A — i , gr et r de la forme 4^-1-1. On voit facilement que

si p est de la forme ^h -{- \^ et

sî p est de la forme 4 A — i •

Donc / - ) ne dépend que du reste de la division de/> par le plus

petit commun multiple des nombres /w, q^ r, 4» lequel est leur produit 4«.

Donc les nombres premiers impairs, dont a est reste quadratique, appartiennent .à des progressions arithmétiques de raison 4^.

3** Soit a positif pair et de la forme i{^h -\- \),

Soit, par exemple,

a = a mqr^

m de la forme 4 /* 4- « , gr et r de la forme /\h — \,

d'où l'on tire facilement, comme plus haut,

fô-(-;)œ(f)(?>

Or ( ~) dépend du reste de la division de p par 8.

\r \~r {/ dépendent des restes des divisions de p par m^ q, r.

Donc ( - ) ne dépend que du reste de la division de/? par Smqr ou 4a,

1^6 CUAP* IV. — RESTES QMIi1lATlQi£$, COXGRtîKKCES DIÏ iECOND DCGRll*

Donc les nombres premiers impairs dont a est reâlè quadra- Ijqiiê appfirtiennent à des progressions arillimétiqiies de raisaii

On examine de même tons les aulres cas \a posllif pair de la forme 2(4 A — i), ou a négatif].

195- Calcul de t expression l-\ quand p est un granti fiomùre. — La loi de réeîprocilé sert aussi a simplifier le calcul (le Texpresâion ( - \ quand p est un grand nombre.

Ewempte. — Calculer (— ij*

Oaa

Or

et

DODC

§ III. — Généralisation du symbole dô Legendre $3^inbole de Jaoobî.

196. On peut simplifier quelques-uns des résultais pr<5cédeol*»

[jar une généralisaiion du symbole de Legendre due à Jacobi.

Le sjTJibole de Legendre f - 1 n'a de sens que si /ï esl un nombre premier impair.

Supposons maiolenanl que/* soit un nombre impair quelconque et que a soil un nombre premier UK^ec p* Le lemme du n** 185 îîubstsle, celui du n^ 186 ne subsiste pas. Mais régalité démoûlréc dans ce lemme

tx étant le nombre des restes minîma négatifs fourois par les dtvi-

SYMBOLE DE JACOBl. 187

sions des nombres a, 2a, . ., ^^—a par /?, peut alors senîr de définition au symbole ( — )•

De celle définilion, on déduit, comme dans le cas de p premier :

1" Les théorèmes exprimés par les égalités

2° La loi de réciprocité

3" Le théorème exprimé par V égalité

subsiste aussi.

Pour le démontrer, faisons d'abord les deux remarques évidenles suivantes :

1" Le symbole i-\ est du même signe que le produit des

restes minima négatifs fournis par les divisions des nombres

/i, 2/t, ^"" /i par p.

2** Deux nombres égaux et de signes contraires donnent des restes minima égaux et de signes contraires.

Ceci posé, soient les restes minima fournis par les nombres

a,, «2,. . .,ax élan lies restes minima positifs, — ^i, — ^j,. . . , — ^^ les négatifs, de sorte que

j38 CIIAP, J¥, — RESTES QtUI>RÂTIQiKS. tOHGRtJENCES DU SECOKO l>€Gatï.

Pour calculer (^J^ il faut d'abord chercher les resies minima fourDis par

Mais pour ce!a on peut, dans ces produits, remplacer les fac* leurs a^ a a, .* ., — — ti par leurs restes mioima* On trouve ainsi la suite (à Tordre près)

(Fil) %^ft\ 34 à\ ..., axa*; —pi a',

Si Ton compare cette suite à la suite

a , la

qui servirait à calculer ( — ji les nombres

3tit «1 3ti, Qi, j3î. ..

ëtaui identiques, à Tordre près, aux nombres i, 2, .,,j

le produit des termes de fa suite (t6) est égal au produit de* termes de la suite (17) multîpliif par ^ — i)ï*. Donc

197. Enfin, voici une dernière propriété exprimée par Pégiêlité suivante

\ppY..J -{p/ip'/ip")

Pour d(?montrer cette propriété dans sa généralité^ il suffit évidemment de la démontrer pour deux nombres p et p'

{^xm)-

SYMBOLE DE JACOBl. iSq

Or, on a, d'après la loi de réciprocité,

D'autre part,

L'égalité à vérifier devient donc, si Ton y remplace (—7)' ( -) et ( — ;) par leurs valeurs tirées des égalités (18), (19), (20), puis ( — j par sa valeur tirée de l'égalité (21),

;>— I rt — I ;»' — 1 ft — i PP' - ^ <T— I

OU

rt~l ( /> — 1 ) ( p' — 1 ) (-1) * * î -.1.

Or les nombres a,/?, /?' étant tous les trois impairs, cette égalité est évidente.

198. En particulier, supposons qu'un nombre P soit décomposé en facteurs premiers sous la forme

on aura

( - U (-1)9 • • • sont alors des symboles de Lcgendre. De sorte que cette égalité peut servir de définition au symbole de Jacobi(^)(-).

( 1 ) C'est d'ailleurs cette définition que Jacobi a donnée. La définition du n* 106 est due à Schering et Kronecker.

I^O CHAP. lir. — RESTES QUADRATIQUES. COTïGBtEKCES BU SECOND DEG»Ê,

On dédnii aussi de celle égalité la conséquence suivaiHe: Pour ffuUin nombre a soit reste qmtdran'c/ue d'un nombre impair l\

premier a^ec luiy it faut qtte (n) ^oit égal it -f-i. En elTeli

(voyr que a soit reste ciiiadraliquc de P, il faut et il suffit qu'il soil reste quadratique àe p^ p\ p^\ . . , , U faut donc que Ton ait

d'où

^lais la condition (^\^\ n'est pas suffisante, car elle n'entraîne pas les conditions (:^3).

199. Applîeadon. — Comme premiiVe application du symbole de Jacobi, on peut simplifier le calcul du n"* 193. On écrira

\mi) ' \3«V ' U<35; " \,-i67y " \î67; " U67/ Ur>7A

Or

parce que 267 est de la forme 8/< + 3 i

parce que 49 <?st un carré.

Donc

200. Le théortimr du u** 104 et sa démonstration s^élendent immédiatemenL Le. nombre a vtanl supposé non divisibie par an carré différent de i, les nombres impairs p^ tels yiit*

-hi,

RfiSOLDTION DE LA GONGRUENCE DU DEUXIÈME DEGBÉ A UNE INCONNUE. l4l

appartiennent à des progressions arithmétiques de raison a ou 4«-

Il y a d^autres applications du symbole de Jacobi, que nous n'aborderons pas ici.

§ IV. — Résolutioii de la congruence du deuxième degré à une inconnue.

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