TC
il prend cette fois la valeur ~ pour x = — • Le rapport des dérivées
, , . . — 2 sin 07 cos a; . ., . , tt
des deux termes est , et il est nul pour a; = — ; on
en conclut que la vraie valeur de la fraction donnée est nulle.
142. Cas où la variable est infinie. — Nous allons montrer que la règle de THopital s'étend encore au cas où x augmente indéfiniment,
et où les deux termes de la fraction deviennent nuls ou infinis. Si
nous posons a; = — , nous avons
et nous avons à chercher la vraie valeur du dernier rapport pour X = 0 ; nous pouvons lui appliquer la règle de THopital pour cette valeur de X ; la vraie valeur cherchée est la même que celle du rapport des dérivées ; celui-ci est
Sa vraie valeur pour X r= 0 est la même que celle du rapport
f'{x) ,. ' pour X infini ; nous voyons donc que la règle de THopital est
encore applicable dans ce cas.
Exemple, — Soit le rapport — qui, pour x infini, prend la forme
^; le rapport des dérivées est —, et il devient nul pour x infini;
il en est de même du premier rapport. On démontre de la même manière en appliquant plusieurs fois successivement la règle de THôpital,
<\ue la vraie valeur du rapport — pour x infini est égale à zéro.
143. Autres formes indéterminées. — Lorsqu'un produit f{x] . (^{x) prend pour une valeur finie ou infinie de x la forme 0 x oo , on le remplace par Tun des rapports